1. Soirée d'anniversaire


    Datte: 16/01/2019, Catégories: fh, cérébral, fmast, hmast, Oral Oral pénétratio, lettre, amourpass,

    Amoureuse (ça, c’est elle qui le dit), elle "parle" en normal, et Lui en italique. J’ai écrit ce texte en utilisant une correspondance que j’avais à l’époque avec une amie qui m’est restée très chère, même si je ne l’ai pas revue depuis bien des mois. Même plusieurs années. Et tout ça de ma faute. Je n’en dirai pas plus Seule toi, Viviane ma douce fée, pourra rétablir le contact et lever cette malédiction. _________________ — Tu sais, tes cinquante-six ans, je trouve que tu les portes bien.— Merci, tu me rassures.— L’essentiel est ailleurs que dans ton âge ; ton âme est aussi jeune que la mienne, et c’est ce que j’aime. Oui, au rayon folie, nous avons le même profil. C’est un état que je connais bien, le manque ; c’est souvent que Kiki, en colère, dressé sur ses deux boules, m’invective et me reproche de te laisser seule. Parfois je le calme, parfois je l’enferme et vaque à d’autres occupations pour ne pas être contraint de lui donner raison.— Ce soir tu me manques terriblement, et une terrible envie de toi m’étreint Incendie dedans mon ventre, reins qui ondulent en pensant à toi que j’imagine nu contre moi, ton sexe qui s’enfonce si bien au fond du mien, qui sait si bien me donner du plaisir, ton corps qui me possède, me conjugue, qui me rend si femme— Brûlez, ma Dame ; brûlez de ce feu qui nous dévore. Vous serez Jeanne la Pucelle et moi votre feu. Avant de vous posséder, je lécherai de mes flammes guillerettes votre jeune corps tant aimé. J’en explorerai chaque parcelle, ...
     je dévorerai le moindre repli de votre peau, je me glisserai en vous pour vous consumer, me nourrir de vous.— La bouche sèche, je serre les cuisses sur mon désir. Je voudrais que tu sois là, que ta langue et tes doigts me torturent avant que tu ne me soumettes totalement. Je te voudrais maintenant — Hélas, la cruauté du destin n’a pas de bornes. Prends-moi prends-moi maintenant et fais-moi tout oublier, tout ce qui n’est pas nous. Je te veux tellement fort tellement. Arrache mon jean, mes bas, ma culotte en dentelle, plaque-moi contre le mur et introduis-toi en moi, possède-moi à me faire crier, hurler de plaisir !— Alors puisque tu le demandes, je le fais ; pourquoi attendre ? Sens mon dard qui écarte tes lèvres, qui t’embroche, qui te comble. Il ne cesse de grossir et de raidir. J’emplis ta grotte nacrée de ma virilité impatiente et gourmande, je mélange mon désir au tien, je te force et tu m’attires en toi, tu me prends et je te fais esclave de nos désirs.— Je te veux jusqu’à me répandre sur le sol, jusqu’à ce que tu coules en moi et que j’entende ton cri rauque répondre à mon cri aigu lorsque tu t’épanches enfin— Crie, ma belle, crie ta joie ! Sois femelle sans retenue ; hurle, dis-moi que tu jouis de mes coups de boutoir. Aimons-nous aux limites de la douleur ; retenons-nous encore : nous ne faisons que commencer.— Je veux que tu me prennes sur la table, mes cuisses largement écartées, ton sexe bien au fond de ma matrice, la labourant avec douceur et force. Je veux tes ...
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