1. Plaisirs tarifés sur une aire d'autoroute


    Datte: 18/01/2019, Catégories: fhhh, couplus, extracon, voyage, voiture, Voyeur / Exhib / Nudisme noculotte, fmast, Oral pénétratio, fsodo, gangbang, tarifé,

    Un bel été, nous descendons dans le sud de la France, au beau milieu du mois de juillet. Ralentissements, arrêts de quelques minutes, bouchons aux environ de Lyon, puis de Valence : bref, la quotidien habituel en ces périodes estivales. La chaleur n’est pas une excuse, notre Espace est climatisée Ma tenue très légère n’est le fait que d’une envie de jouer, une volonté de pimenter ces longs kilomètres par des jeux divertissants. Je suis vêtue d’une simple chemise Blanc du Nil en voile de coton, blanche, ouverte ou fermée selon les moments. Nous alternons les jeux coquins, Thibault me caresse en roulant, je me caresse, je laisse négligemment ma chemise ouverte lorsque nous doublons des camions, si certains chauffeurs restent impassibles, concentrés sur leur conduite, d’autres apprécient le visuel sur mon anatomie, sur ma main ou celle de Thibault occupée à de coupables attouchements. Petits signes amicaux, plus entendus, voire coup de klaxon, soulignent l’intérêt porté à ce divertissant spectacle. Ce que nous n’avions pas envisagé, c’est que ce petit jeu allait avoir une suite. La nuit tombe quand nous atteignons l’aire de L’Isardrome : pause-pipi par moi sollicitée (eh oui, je sais, les femmes et leur éternelle envie de Parking totalement saturé autour de la station-service, nous devons nous avancer plus avant, et ne finissons par trouver une place qu’à proximité du parking routiers. Pour sortir en public, bien entendu, j’ai revu ma tenue de route, soutien-gorge blanc en ...
     dentelle sous la chemise et short blanc me redonnant un look compatible avec le lieu. Nous quittons notre véhicule et nous dirigeons vers le complexe restauration/toilettes du lieu. Besoins naturels soulagés, nous en profitons pour prendre une petite collation en terrasse, bien agréable au bord de l’eau, avant de rejoindre notre auto. Au moment où nous atteignons l’Espace, nous croisons un homme, la quarantaine, très bien fait de sa personne, athlétique, débardeur blanc, pantalon toile noir, qui s’avance vers nous tout sourire : — Alors, la petite dame, on s’est rhabillée ? Manifestement, l’homme fait partie de ceux que nous avons dépassés à un moment ou un autre du trajet et qui n’a pas été insensible à notre manège. Le jeu est le jeu, il est plus facile à assumer tant que l’on roule et que l’on est, au final, une anonyme qui s’exhibe sans vraie conséquence ; mais là, je me retrouve face à face avec l’un de mes spectateurs involontaires. Je ne suis toutefois pas trop timide naturellement, je sais assumer mes petites incartades. Je lui réponds donc sur le même ton, tout sourire : — Vous êtes observateur : mais avouez que je ne pouvais pas sortir en public, habillée comme quand vous m’avez entraperçue— Dommage, cela aurait été sympa En tout cas, merci, c’est bien agréable les petites récréations quand on passe comme nous, notre vie sur la route.— Merci, contente d’avoir contribué à votre distraction.— Au plaisir, peut-être, de vous recroiser Allez, bonne route. Clic de porte, ...
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