1. Fantasme d'été


    datte: 21/01/2019, Catégories: Masturbation, Voyeur / Exhib / Nudisme, Auteur: toulou,

    Fantasme estivalEn juillet dernier, alors que l’été se montrait sous ses meilleurs jours, je marchais dans la prairie adjacente à ma propriété. La nature se montrait généreuse sous le soleil qui dorait les champs, presque sans relâche, depuis des semaines. Le foin étant haut et l’endroit retiré, je laissai mes vêtements au bord du petit sentier tracé, avec le temps, par les pas des randonneurs. Les rayons du soleil pénétraient ma peau et cette sensation me remplissait d’aise. Je me mis à courir dans les herbes hautes qui léchaient ma peau sous le soleil ardent, me sentant merveilleusement bien en cet après-midi de congé.Chemin faisant, je cueillis une brassée de fleurs sauvages ; germes de liberté qui naissent et grandissent, même sur des terres parfois inhospitalières. Combien allaient mourir sans même être caressées, offrant leur parfum et leur beauté, comme seule l’âme de la nature en possède la générosité. J’avais à l’oreille le chant de la gent ailée qui virevoltait, gazouillait, non loin de moi. Nue, libre de tout, je me dirigeai vers le petit ruisseau qui sert de frontière entre deux terres attenantes. J’avais une envie folle d’y plonger.Arrivée tout près de l’oasis, joignant mon élan à ma témérité, je plongeai tête première dans cette eau limpide, ne ressortant que lorsque l’air de mes poumons fut épuisé. L’eau m’apparut délicieusement rafraîchissante et vivifiante. Elle ondulait sur mon corps à chacun de mes mouvements, s’insinuant entre les lèvres charnues de mon ...
    sexe nu. Ce rituel benthique aiguisait mes sens, titillait les fibres du désir qui prenait d’assaut mon ventre. Je sortis de l’eau, frissonnante, grelottante. À une dizaine de pas de la grève, une énorme roche plate et lisse suggérait sa couche brûlante à mon corps trempé. Une fois habituée à sa bienveillante chaleur, je m’y étendis sur le dos pour contempler le ciel. Trois énormes masses distinctes s’y déployaient à des altitudes différentes. Ces nuages étaient soufflés par des courants de vent variables et une masse se mouvait plus lentement que les deux autres. Ce spectacle, que je confondais en trois danseurs nébuleux, était tout à fait admirable. Leurs mouvements me semblèrent si nobles, que je me pris à croire qu’ils me saluaient au passage.Je me relevai un peu, en m’appuyant sur les coudes, afin de m’assurer que ma présence en ce lieu était bel et bien solitaire. Ainsi dressée, me yeux se portèrent sur mes jambes splendides dont la nature m’avait si généreusement parée. J’admirais la ligne délicate de mes pieds, au bout desquels mes orteils se tortillaient nonchalamment pour se débarrasser du sable infiltré. Mes jambes, quant à elles, me plaisent bien, autant pour leur longueur que pour leurs formes athlétiques. Mon regard se posa ensuite sur ma toison blonde que l’eau avait frisottée. Il y perlaient encore quelques gouttes. Je pouvais contempler mes deux lèvres bien dessinées qui commençaient à s’ouvrir sous l’excitation qui m’envahissait progressivement. Laissant libre ...
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