1. Oncle Robert (5)


    Datte: 22/01/2019, Catégories: Gay

    Les jours passèrent et je remarquai très vite que j’étais fait pour ça. J’avais l’impression que mon corps en redemandait à chaque fois que nous terminions nos ébats. J’étais tellement accroc qu’Eric et Robert avaient du mal à suivre la cadence et pourtant, ils adoraient quand je venais devant eux, nu et à genoux, en leur suppliant de me baiser encore une fois. L’ami de mon oncle avait pris ma chambre et je devais donc dormir avec Popi, ce qui ne me posait aucun problème, bien au contraire. Il m’arrivait, parfois, de me réveiller avec une envie soudaine que je ne pouvais assouvir tout seul. Robert eut donc droit à plusieurs fellations pendant les nuits où nous dormions ensemble, chose qu’il appréciait particulièrement. Et quand il était à bout de forces, j’allais m’occuper d’Eric, qui préférait insérer son sexe entre mes fesses plutôt que dans ma bouche. Il ne restait plus que deux petits jours avant que ma mère ne rentre de vacances. Mon oncle l’avait eue au téléphone pendant le petit-déjeuner et il avait l’air dépité quand il raccrocha. Nous avions secrètement espérés que Nathalie resterait quelques jours de plus avec ses amies mais elle disait que je lui manquais et qu’elle avait envie d’être près de moi pour le reste des vacances. J’avais rassuré Popi en lui disant que je viendrai dès que mon emploi du temps me le permettrait. Il semblait vraiment content que je me sois autant attaché à lui et je ne pouvais pas dire le contraire, j’aimais passer du temps avec lui. ...
     Tandis que je débarrassais la table, Robert et Eric étaient en grande discussion. Je ne savais pas vraiment de quoi ils parlaient mais vu leur regard insistant vers moi, il était évident qu’ils me préparaient quelque chose. Je les laissai donc tranquillement converser et montai dans la chambre que je partageais avec mon oncle. Je rangeai un peu les affaires qui traînaient dans le fond de la pièce avant de m’allonger dans le lit. Je me tournai vers le tiroir de ma table de nuit et en sortis un vibromasseur de couleur noire. Il n’était pas particulièrement long mais il avait une taille tout à fait respectable. Robert me l’avait offert pour que je m’occupe quand il n’était pas là. C’était donc l’occasion rêvée de l’essayer. Je ne l’avais encore jamais utilisé et je tremblais déjà d’excitation, rien qu’en le tenant en main. J’appuyai sur le bouton et le bâton se mit instantanément à vibrer. J’allais bien m’amuser... Sachant que j’avais déjà eu droit à une sodomie ce matin, merci Eric, mon anus était parfaitement dilaté. C’est donc, sans résistance, que le vibromasseur entra en moi. La texture en silicone était agréable, et l’objet avait été conçu de telle sorte que le bout touchait directement ma prostate. Mon sexe commençait légèrement à se redresser et je pouvais déjà voir qu’une goutte perlait au bout de mon urètre. Je me couchai dans le lit, la tête entre deux coussins, restant ainsi pendant quelques minutes, avant d’enclencher la première vitesse. Je sentis de légères vibrations ...
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