1. Photos de famille (3)


    Datte: 24/01/2019, Catégories: Inceste

    Anton et sa sœur dévalaient les chemins à vélo. Ils riaient aux éclats, plaisantant de tout et de rien. Ils se dirigeaient vers la rivière, un endroit loin des routes qui leur assurerait la tranquillité nécessaire afin de faire quelques photos, sans que la ballade pour y accéder se change en expédition digne de Livingstone. Leur grand jeu, pour l’instant, était d’émettre un son monocorde que les cahots du chemin transformaient peu à peu en vocalises proches d’une tyrolienne. Cela finissait en général par une crise de fou rire qui les obligeait à s’arrêter en urgence sous peine de se retrouver étalés sur le sol. Ce n’était pas le moment d’égratigner Sabrina : la décorer de pansements ne rendrait pas les photos plus belles. Même si l’idée de la grimer en baroudeuse faussement cabossée méritait d’être étudiée, elle ferait une « Lara Croft » crédible, mais version rousse. Arrivés au bord de l’eau, Anton fit un rapide tour des lieux pour repérer des éléments de décor qu’il pourrait utiliser. Là, une souche juste au bord de l’eau ; ici, un rocher plat descendant doucement vers l’eau et où Sabrina pourrait s’allonger... L’endroit où ils se trouvaient était une petite bande de terre coincée entre la rivière et le pied de la colline, couverte de hautes herbes, de divers buissons et de quelques rochers dont on ne savait comment ils avaient pu arriver là. ─ Veux-tu te baigner tout de suite ou faire quelques photos avant ? demanda Anton en préparant son appareil. ─ Je ne sais pas, mais ...
     on dirait que toi, tu as déjà choisi. Anton avait repéré un arbre dont l’écorce rugueuse était couverte de mousse. Il demanda à sa sœur de s’adosser au tronc. La chevelure de feu resplendissait sur ce fond vert, magie des couleurs complémentaires. Il lui conseilla de faire quelque chose de ses mains plutôt que de rester les bras ballants. Après quelques essais, Sabrina finit par trouver des gestes naturels et gagna en aisance. Alors qu’elle portait délicatement un doigt à ses lèvres, son bras comprima son sein, et cette poitrine – que son frère tentait sans succès de ne pas regarder – affola son imagination. Et ce n’était encore que le début... Il se demanda s’il devait continuer ou demander à une amie photographe d’effectuer les séances pour lui. Elle pourrait peut-être le conseiller, pour commencer. Ophélie et Anton se connaissaient depuis l’école et ils avaient suivi la même voie. Elle tenait un magasin dans la ville voisine et de ce fait voyageait moins que lui. Il serait heureux de la revoir. C’était décidé : dès qu’il le pourrait, il lui rendrait visite. Mais pour l’instant, Anton devait se concentrer sur ce qu’il faisait : photographier sa sublime sœur. Après la série contre ce tronc moussu, il choisit la souche comme fil conducteur des photos suivantes. Il commença par grimper sur le talus qui surplombait l’énorme pièce de bois tronquée. De ce fait, il avait une vue plongeante sur le décolleté de sa sœur. Il en prit le parti et joua ouvertement cette carte. D’ailleurs, ...
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