1. Jeux entre frères (6)


    Datte: 24/01/2019, Catégories: Inceste

    Elle me limait le derrière avec ses doigts, petit à petit elle en introduisait un de plus ; j’en avais compté trois. — Je constate que tu aimes qu’on te tripote le trou du cul ! Alors tu vas adorer ce que je vais te faire, me dit ma cousine. — Qu’est-ce que tu veux me faire, Maîtresse ? — Ne pose pas de question et jusqu’à ton départ, tu devras faire tout ce que je te demanderai. — Oui Maîtresse. — Tu vois la petite cabane là-bas ? me demanda-t-elle en pointant son doigt dans la direction de la cabane. —  ? — Vas-y à l’intérieure il y a un sac à dos bleu ; ramène le ici, et sans regarder ce qu’il y à dedans ! La bite à l’air, je partis illico vers la cabane récupérer le dit sac. Cette cabane servait d’abris en cas d’orage et contenait le minimum de chose nécessaire à assurer un peu de confort au cas où. Je mis la main sur le sac bleu, un petit sac à dos assez léger ; ma curiosité me poussait à l’ouvrir mais je tins bon et le rapporta à ma maîtresse. Avec mon frère, nous mations sur les sites de cul, des vidéos dans la catégorie « slave ». Des mecs et des nanas se faisaient maltraiter et semblaient aimer cela jusqu’à en jouir. J’étais très curieux de découvrir cette activité, tout simplement pour savoir quel effet cela faisait et si j’aimerai ça. — Tu as vraiment envie de découvrir le plaisir d’être l’esclave de quelqu’un ? — Oui mais ça ne fait pas trop mal ? — Si parfois ça peut, mais c’est toi qui fixe les limites ; quand tu veux arrêter pare ce que as trop mal ou que tu ...
     ne prends pas de plaisir, tu dis un mot code, genre chien et j’arrête tout. — Pourquoi chien et pas stop tout simplement ? — Tout simplement ? Pour éviter d’être déçu, par exemple : si on prend stop, tu risques de le dire inconsciemment alors qu’au contraire tu as envie que cela continue ; tu comprends ? — J’ai pigé, alors c’est d’accord pour chien. — Parfait, tiens-toi droit, les bas le long du corps. J’obéis sans broncher car trop curieux de savoir de quoi la suite serait faite. Elle sortit du sac une sorte de collier en velours noir avec un anneau où une laisse y était fixée à l’aide d’un mousqueton ; elle me le passa autour du cou et le serra. — Désolé, je n’ai pas le model pour garçon. —  ? Ensuite, elle prit la laisse et tira ; je suivis. La laisse m’entraina vers un bosquet où un arbre aux branches horizontales, d’une espèce inconnue pour moi, semblait m’attendre. Sa forme en croix me fit rapidement comprendre que j’allais sous peu faire corps avec lui ou y être suspendu ; je commençais à être bien excité. En un instant, je me retrouvais les poings solidement fixés par une corde à une branche, bras en l’air, fesses à l’air et sexe en érection ; j’étais à la merci d’Elsa, mais qu’allait-elle me faire ? L’arbre, le sac, le collier je pensais aussitôt que mes cousines ne devaient pas s’ennuyer lorsqu’elles étaient seules dans la montagne. J’imaginais Lyli attachée nue à l’arbre et Elsa tout aussi nue, un fouet à la main, mais — Alors mon petit esclave, comment te sens-tu ? ...
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