1. La revanche d'une blonde


    Datte: 26/01/2019, Catégories: fh, fhh, hplusag, extracon, caférestau, amour, fsoumise, noculotte, intermast, Oral Oral pénétratio, occasion,

    Assise devant un Coca light dans la salle au trois quarts vide du Café Bellecour, Dominique attend son amant. Mélancolique, elle laisse sa pensée flirter avec un passé récent, le début d’une histoire compliquée. Elle revoit très clairement ce soir de février dernier où tout a commencé. Dans le salon douillet du chalet, Pierrot sert le café et prépare la suite, « la corbeille de fruits » comme il dit : alcool de mirabelle, de poire, marc de Bourgogne et autres friandises. Rien de tel pour se remettre d’une belle journée de ski. Philippe, Pascale, Loulou, Serge, Jean-Louis et Évelyne, la femme de Pierrot, confortablement lovés dans les nombreux canapés, discutent vivement. Les exploits du jour sont largement commentés : descentes rapides, prises de carres, schuss intrépides, chacun a son histoire à raconter. L’alcool aidant, les discussions se font plus vives, les voix plus fortes. On remémore à d’aucuns leurs chutes spectaculaires ou le retard pris sur les copains dans certaines descentes. Martine est à l’étage et s’occupe de coucher les enfants. Avec Loulou, ils n’ont trouvé personne pour garder leurs trois garçons. Dominique se revoit finir de ranger la vaisselle, seule dans la cuisine. Que c’est bon, le calme après une journée de plein-air où elle a un peu skié sur des pistes faciles, s’est beaucoup promenée dans la station et fait du ski-bar avec Martine en attendant la fin des cours des garçons. Le lointain brouhaha des conversations du salon la rassure, et les efforts ...
     physiques de la journée la plongent dans une douce léthargie. Elle apprécie son sweat-shirt long de chez Chantal B. Cette marque crée vraiment de super vêtements très agréables à porter. Elle ne porte pas de sous-vêtements, le sweat-shirt, vraiment très épais, couvrant ses jambes quasiment jusqu’aux genoux. Le soir, elle ne supporte ni culotte ni soutien-gorge. Perdue dans ses pensées, elle ne s’aperçoit pas tout de suite de la présence de Philippe dans la pièce. Aussi sursaute-t-elle lorsqu’il rompt le silence : — Tu as besoin d’aide ?— Non, je te remercie, répond-elle en souriant, j’ai presque fini, je n’ai plus que ces deux verres à finir d’essuyer. Dans le mouvement, elle se tourne et se hausse sur la pointe des pieds pour ranger les deux verres dans le placard du haut. Ceci a pour effet de remonter son sweat et découvrir ainsi le haut de ses cuisses. Philippe, qui s’est approché d’elle, relève le tissu pour découvrir ses fesses. Instinctivement, Dominique se retourne et le gifle sans retenue. — Qu’est-ce qui te prend ?— Tout doux, ma belle ! dit-il en se frottant la joue.— Oui, ben excuse-moi pour la gifle, mais tu m’as pris pour qui, là ?— Tout simplement pour une très belle femme. C’est le troisième soir que je te vois déambuler dans le chalet, habillée comme ça— Et ?— Et cela fait trois soirs que je me demande si tu as quelque chose dessous ; maintenant, je sais.— Oui, ben c’est vraiment n’importe quoi. Tout en parlant, il s’est encore approché d’elle. Dominique est ...
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