1. Confes sion d un masque


    Datte: 27/01/2019, Catégories: BDSM / Fétichisme, Mature, Première fois

    Le diable est dans les détails. Ce pourrait être le credo du fétichiste. J'ai mis longtemps à diagnostiquer mon vice. A l'assumer tranquillement. J'en fais depuis mes délices. C'est un peu une religion innocente. J'en mesure pour certains le caractère ridicule. Je leur rétorque qu'ils sont peut-être frappés du même mal et n’en ont pas conscience. L'incarnation des choses passe par là. Elle est condition de nos plus profonds, de nos plus intenses plaisirs. L'Art en grande part s'y abreuve. Songez avec quel amour, l’œil du peintre, du photographe ou du vidéaste épouse telle forme.Rapidement ai-je jeté mon dévolu sur les membres inférieurs des femmes dont le pied. Je savais partager cette passion avec beaucoup d'autres. Un vice si commun me rassurait un peu sur mon état mental. Il était une chose la mieux partagée du monde. Cependant l'explication du psychologue sur ce sujet me parut toujours peu satisfaisante. La plume de l'écrivain et du poète en étant plus éloquente et pertinente. Je n'en improvisais pas moins la psychanalyse de ce goût et le faisais remonter jusqu'à des moments de mon enfance et à une certaine voisine et amie de ma mère.Elle s’appelait Annie. Je me rappelle tant son prénom que son visage et celui-ci est auréolé de soleil comme il est de coutume dans les souvenirs mythifiés des enfances heureuses. Je dois sans doute à cette femme mes premiers émois sensuels. L'innocence d'alors voyait poindre les vices à venir car déjà et instinctivement je dissimulais et ...
     manifestais mon air sournois. On me chuchotait à l'esprit que ma contemplation était coupable et qu'un jour on la baptiserait de voyeurisme. Ainsi j’affectais de jouer avec les autres enfants au ras-du sol et n'en observais pas moins d'Annie, les belles jambes.Je découvrais à cet égard la magie particulière du bas en nylon. Celui-ci galbait idéalement la jambe en même temps qu'il illustrait plus singulièrement et par contraste la chair blanche et nue. Je me souviens assez nettement de ma stupéfaction lorsque je découvris sous la jupe tant la culotte que la naissance du bas où affleurait florissante et presque impudente un flot de chair. Je concevais aussitôt que le plaisir résidait dans ce petit carré et espace et qu'il faudrait un jour bien parvenir sur cet îlot du Paradis. Cette navigation serait assurément longue et palpitante.Je n'ai jamais su si Annie m'avait su deviner favorisant, flattant mon vice tant elle écartait souvent et complaisamment ses cuisses. Il est vraisemblable qu’elle ne se méfiait pas de l'innocence de quelques bambins et pouvait donner libre cours au jeu sensuel d'exposer ainsi ses chairs et sa culotte. N'empêche je fis mes classes à cette époque. J'y forgeais un goût certain pour ces aspects répertoriés du sexe. Il m'en est resté là une marque indélébile. Cela complété par d'autres expériences du même acabit par d'autres femmes dont une institutrice en particulier.Je devais avoir huit ans. Le bureau de celle-ci était juchée sur une estrade. Il était ...
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