1. Juliane, oh Juliane. (3)


    Datte: 27/01/2019, Catégories: Inceste

    Cette seconde expérience me guérit de mes atermoiements. Je ne me sentais presque plus coupable d’avoir laissé cette relation étrange s’installer entre ma fille et moi. Le caractère perturbant de ces actes sexuels avec Juliane s’était effacé et seul ne subsistait plus que leur caractère extrêmement excitant. Excitant en soi de me remémorer les visions de ma petite fille adorée en train de se concentrer, ma queue dans sa bouche, pour me donner le plus de plaisir possible Excitant de me repasser la vision de ce jeune corps de 18 ans tendu et secoué par les assauts d’une jouissance provoqué par ma bouche et mes doigts. D’autant plus excitant que ces moments de plaisirs volés immoraux se déroulaient à deux pas de sa mère, dans la perpétuelle crainte d’être découverts. Cette dimension de dissimulation à sa mère, incontestablement, participait au processus érotique poursuivi par Juliane. Quelques jours plus tard, arriva le week-end. Nous attendions du monde le soir pour fêter l’anniversaire des 22 ans de notre fils Thibault, et avions donc une journée chargée, entre la tonte de la pelouse du jardin, le ménage, les courses et la cuisine C’était Hélène, horticultrice de métier, qui s’occupait du jardin dans la famille, et je ne lui servais que de petite main. Je venais de terminer de passer l’aspirateur dans le salon quand elle me dit qu’elle allait passer la tondeuse. « Entendu ma chérie, je vais prendre une bonne douche avant d’aller en course alors ». Quelques minutes après, ...
     j’entendis la tondeuse autoportée démarrer dans le garage et ma femme qui la pilotait la diriger vers l’extrémité du terrain. C’est alors qu’apparut Juliane en bas de l’escalier, seulement vêtue de sous-vêtements blancs. Elle me regarda l’air espiègle et me dit d’un air entendu : « tu montes dans ma chambre, papa ? Maman va être occupée un moment, je crois ». Mon sang ne fit qu’un tour, en quelques enjambées, je rattrapais Juliane dans l’escalier et monta avec elle au premier, lui passant la main dans le dos, ce qui eut pour effet de faire stopper net Juliane dans son élan. « Dis-donc, c’est bien, tu accours à mon appel ! ». Pour toute réponse, je l’enlaçai en l’embrassant dans le cou et en faisant glisser ma main sur ses fesses pour les caresser. Elle gloussa, se dégagea de mes bras et repris sa course vers le premier étage, le pallier, puis, sa chambre, dont elle claqua la porte. Je la suivis et ouvrit la porte pour entrer dans la pièce. Elle était à genoux sur son lit, me faisant face. Sa poitrine se soulevait au rythme de sa respiration un peu accélérée par sa course. Sur son visage, ses yeux pétillaient de malice et elle me sourit. Par la fenêtre grande ouverte, le soleil de printemps entrait dans la chambre, à peine filtré par les rideaux en voilage, tirés devant l’ouverture et flottant doucement dans les courants d’air. On entendait le ronronnement de la tondeuse se rapprochant petit à petit de la maison. J’imaginai Hélène assise sur la tondeuse, concentrée sur sa conduite ...
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