1. De Julien à Julie (12)


    Datte: 28/01/2019, Catégories: Transexuels

    De Julien à Julie – 12 Carole s’est réveillée tôt ce matin. En effet, elle a besoin de retourner chez elle pour se changer. Nous nous promettons de nous revoir le surlendemain. Je lui recommande de prendre quelques affaires, si d’aventure, elle voulait que nous passions une nouvelle nuit ensemble. Elle est ravie de ma proposition. Il faut dire que nous avons refait l’amour cette nuit, plus conventionnellement et, que dans les deux cas, elle a su exprimer ses orgasmes. A la fac, j’ai un peu de mal à suivre et ce n’est pas bon signe pour les partiels qui arrivent. Mes lacunes principales sont en économie. Pendant ce cours là en particulier, mon esprit est en dilettante. Je pense au prof qui venait au bar et, depuis qu’il me sait serveuse là-bas, n’ose plus m’adresser la parole. Il n’a rien de particulier de sa personne, mais quand je le vois, je pense au travail qui m’attend le soir. Cette association d’idées me fait perdre l’attention que je devrais avoir pour la matière qu’il enseigne. Il me faut de l’aide et Patrick n’est pas spécialiste du domaine qui me fait défaut. Je cogite et imagine une solution depuis quelques jours. Aujourd’hui, c’est décidé, je vais mettre mon plan à exécution. Je joue des coudes pour être au premier rang et m’assieds face à lui. Il ne peut s’échapper ! Durant le cours, je croise les jambes très haut et, ma jupe courte relevée, dévoile mes jarretelles. Parfois, il doit même entendre le crissement de mes bas quand, je frotte mes jambes l’une sur ...
     l’autre. Son regard se porte de plus en plus souvent sous mon pupitre et, en le remarquant, j’en abuse, en agitant le pied. À la fin du cours, alors que les autres étudiants quittent l’amphi, je m’approche de l’estrade et lui demande : — Monsieur, je suis désolée de vous déranger, mais j’ai une requête à vous formuler. Je le vouvoie volontairement pour marquer mon rôle d’étudiante face à son professeur et non plus de la délurée, serveuse au bar. — De quoi s’agit-il ? Me demande-t-il. — Je me sens faible dans votre matière, accepteriez-vous de me donner des cours particuliers ? — Désolé Julie ! Je ne fais jamais ça ! — Même pour moi ? Vous savez Je ne le dirai à personne ! Je sais tenir ma langue ! En faisant tourner la dite langue au bord des lèvres, je lui lance un regard de biche éplorée. J’espère être provocante à souhait. Mon affirmation au sens figuré, lui rappelle la discrétion dont je fais preuve quant à ses frasques nocturnes, dont j’ai été plus que témoin. Si l’on savait qu’il m’a pelotée et même que je l’ai branlé en cachette, il pourrait craindre le pire. Mais ce n’est nullement mon intention que d’évoquer de telles choses. De par mon éducation, mais aussi par déontologie. Patrick a beaucoup insisté sur l’importance de « la discrétion professionnelle ». Je remarque de l’hésitation dans ses yeux. Embarrassé, il me répond : — Je vais y réfléchir, je vous donne ma réponse ce midi. En repartant, je sens bien son regard sur ma croupe, il convient de préciser que je me ...
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