1. Vue imprenable.


    datte: 30/01/2019, Catégories: fh, ff, fhh, hplusag, fplusag, couplus, cocus, voisins, fête, Voyeur / Exhib / Nudisme, Oral, Oral, pénétratio, Partouze, échange, confession, Auteur: ViolaFleur,

    Résumé de l’épisode précédent : «Avec ascenseur » Louis a découvert que ses voisins, Martine et Marc, ses proprios, sont des libertins. Ils jouent à des jeux de rôles sexuels afin de remplir leur vie de retraités. Ils écoutent le jeune couple faire l’amour depuis leur chambre. Martine entraîne Louis à la piscine pour en faire son amant. En avouant ce faux pas à Lise, Louis découvre que sa compagne a peut-être couché avec le propriétaire pour obtenir le bail. _______________________________________ Je n’ai pas fermé l’œil de la nuit. L’hypothèse s’est transformée en certitude. Si nous avons obtenu cette location, c’est que Lise a couché avec le proprio. Couché ou autre chose, en tout cas assez pour avoir cette faveur. Le salaud a profité de sa faiblesse. Il a dû sentir combien nous étions intéressés. Lise n’est qu’une victime. C’est lui le suborneur. Il va voir de quel bois je me chauffe. Au matin, Lise semble avoir oublié notre conversation et mon aveu. Elle part. Je guette le passage du voisin. Je l’entends fermer la porte de son appart et attendre l’ascenseur. Je sors, remonté à bloc. — Ah, Louis, comment vas-tu ? Tu permets que je te tutoie maintenant. Martine lui a parlé, c’est évident. Mais c’est le cadet de mes soucis. — C’est comme vous voulez. Mais moi je voudrais vous parler de notre location. Du bail. De la façon honteuse dont vous avez abusé de votre position pour profiter de ma copine. Vous l’avez forcé à des choses je n’ai pas besoin de préciser, n’est-ce pas ...
    ? Il me regarde en silence. Il referme la porte de l’ascenseur. — Je perçois de la colère dans votre voix.— On le serait à moins.— Peut-être, mais je la trouve mal placée venant de votre part, après hier à la piscine.— Ce n’est pas la même chose.— Je vois. Un silence et il reprend. — Tu sais Louis, j’ai fait une partie de ma carrière aux États-Unis. Tu n’ignores pas que là-bas, les relations entre collègues sont surveillées et que, par exemple, on ne reçoit jamais une femme sans laisser la porte du bureau ouverte.— Je ne vois pas en quoi— Tu vas comprendre. En rentrant en France, comme je traitais beaucoup de mes affaires chez moi, j’avais pris l’habitude de filmer mes rendez-vous, mes entretiens. Ainsi pas de risques et cela évitait aussi les confusions dans les négociations. Figure-toi que j’ai conservé cette habitude. C’est pour un usage privé maintenant. Tu peux deviner lequel.— Ah— Eh oui ! Attends une seconde. Il ouvre la porte de son appartement. — Martine ?— Oui chéri, tu as oublié quelque chose ?— Non. Pas du tout. Mais tu veux bien montrer à Marc la vidéo de Lise. Tu sais, lorsqu’elle est venue négocier le bail. Martine me découvre derrière son mari. — Pourquoi, il y a un problème ?— Un malentendu, rien de plus. Bon, je vous laisse. Il part vers l’ascenseur et ajoute d’un air guilleret. — Soyez sage. Martine me fait entrer. Elle est encore en peignoir, mais déjà coiffée et maquillée. — Tu veux bien m’attendre une minute. Le temps que je me rende plus présentable. ...
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