1. Agréable voisine... (1)


    Datte: 30/01/2019, Catégories: Transexuels

    Nota : les prénoms ont été modifiés pour que l’histoire reste anonyme, sauf celui de ma compagne. Cela faisait désormais un mois que j’étais installé dans cette nouvelle ville, à une centaine de kilomètres de ma famille. A tout juste 23 ans, je sortais d’une année sabbatique forcée, et j’avais décidé de me reprendre, chercher sérieusement du travail, et j’avais trouvé cette entreprise. L’opportunité de repartir sur une nouvelle vie, effacer les échecs passés, et montrer à mon entourage que je n’étais pas un moins que rien s’était présentée à moi, et j’ai su la saisir. J’avais trouvé un studio meublé, dans un petit immeuble à quelques centaines de mètres de mon entreprise, m’évitant de prendre une voiture pour ces déplacements. J’avais rapidement pris le rythme de travail, et sympathisé avec la quarantaine d’employés de ma boîte. Cela dit, je ne m’étais jamais trop préoccupé de la vie hors du cadre professionnel, jusqu’à une soirée amicale entre les résidents de l’immeuble, organisé par le syndicat de copropriété. Nous étions 7 locataires, et au cours de la soirée nous avions fait un tour de table afin de donner quelques informations sur chacun : Marie et Cédric, un jeune couple sans enfant, d’environ 25 ans ; Paul et Stéphanie, 35 et 37 ans, un autre couple avec 2 petits de 10 et 7 ans (Martin et Bastien) ; Nadège, une institutrice (27 ans) en remplacement ; Amandine et Julie, 2 amies étudiantes en colocation ; Marc, un cinquantenaire dans la même situation que moi ; Maria, ...
     une auxiliaire de vie, séparée, ayant ses enfants en garde alternée ; et moi-même. La soirée s’était déroulée à merveille, par une douce soirée d’été, autour d’un barbecue, et, au cours de la soirée, j’ai proposé de jouer au mölkky, ce jeu de quille nordique. Etant 12 personnes, nous avons joué par équipes de 2, en choisissant une répartition aléatoire via une application, mais je me suis retrouvé 4 fois de suite avec Marie, qui débutait et était toute contente de se retrouver avec un joueur « expérimenté ». Après une première partie ratée, nous avons enchaîné les victoires, sous les regards déçus et jaloux de son compagnon. Puis nous avons fait des équipes de 4, l’aléatoire nous a séparé, mais la réussite est restée de mon côté. Nous avons reconduit ce genre de soirée, profitant d’un mois d’aout généreux, et je suis resté assez proche de Marie, avec qui nous faisions des sessions privées dans la cour de l’immeuble. Cinq semaines plus tard, un dimanche soir, je rentrais de chez mes parents et j’ai croisé Cédric qui semblait partir, avec deux valises. En passant devant l’appartement du couple, j’ai entendu des pleurs. Jetant un œil par la fenêtre du couloir, j’ai constaté que la voiture de Cédric avait disparu. Inquiet et curieux, j’ai frappé à la porte, afin de prendre des nouvelles de Marie. Elle m’a ouvert, vêtue d’une robe légère, et comme je l’avais entendu, en larmes. — Marie ! Que t’arrive-t-il ? — C’est Cédric, souffla-t-elle, il m’a dit qu’il partait pour un mois à ...
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