1. Resserrer les liens familiaux - Les Seychelles de Jacob (2)


    Datte: 30/01/2019, Catégories: Inceste

    Le lendemain, le réveil fut difficile. Dès 6 h 30 Frank, notre père, vint gentiment mais fermement toquer à notre porte pour nous réveiller. En bon frère, j’ouvre les volets d’un coup sec pour abréger nos souffrances matinales. Ma sœur ronchonne dans son lit. Puis je me rends compte que je n’ai même pas pris la peine de cacher mon érection matinale. Pendant un instant, il me vient l’idée folle de ne rien faire, d’attendre que Julie le remarque. J’avais ce nouveau besoin d’observer ses réactions, cette envie d’aller plus loin. Elle m’avait déjà tant surprise hier soir. Alors, faisant mine de consulter debout les messages de mon smartphone, je restai de profil, patientant le temps qu’une remarque fuse du côté du lit de ma sœur. Mais rien. C’était une éternelle loque qui était déjà sur le point de se rendormir, malgré la lumière cruelle du soleil qui pénétrait la chambre. Je soupirai en replaçant mon attirail dans une position moins voyante. Puis je me mis à rire intérieurement, qu’elle soit petite, longue, tordue, ou enflée, j’ai l’impression que tous les hommes ont une fierté naturelle de leur bite. C’est « ma » bite, regardez tous, en plus, je bande. Ou bien c’était juste moi qui commençais à avoir des penchants exhibitionnistes. — Qu’est-ce qui te fait rire ? demandèrent naïvement ma sœur, les cheveux hirsutes et le regard endormi. — Rien, frangine, rien — En tout cas, ne songe même pas à aller dans la salle de bain, c’est moi la première pour la douche. — Le temps que tu ...
     te réveilles, je pourrais me doucher deux fois Déclarais-je avec une certaine supériorité, tout en me dirigeant vers la salle de bain. — Non putain, Jacob, t’es pas cool ! S’énerva-t-elle comme à son habitude. Elle se leva en furie, déboula dans la salle de bain de l’hôtel avant d’en claquer fermement la porte devant moi. C’était tout un art de la motiver la Julie, une discipline. De toute manière cela n’avait aucune espèce d’importance puisque la salle de bain des parents devait très certainement être vide. — Jacob ? Mais tu n’es pas encore prêt ? S’étonna mon père, sans vraiment s’en étonner. — Tu connais Julie elle monopolise la salle de bain, je peux me doucher chez vous ? — Euh ouais je pense, maman doit avoir fini, dit-il avant d’ouvrir en grand la porte de la salle de bain, et d’exposer à nos deux paires d’yeux indiscrètes la scène d’une mère de famille s’inspectant le visage - probablement en séance anxieuse de décomptage de rides - torse nu, laissant ainsi les deux mamelles interdites prendre l’air. — Je te laisse bientôt la place, répliqua-t-elle avec douceur, tout en fermant la porte. La situation ne semblait pas gêner l’un ou l’autre de mes géniteurs, après tout, ce sont des scènes qui arrivent dans une vie de famille. Après la douche, nous sommes descendus avaler notre petit déjeuner en vitesse, dans une salle entièrement vide. Puis nous avons équipé nos épais sac à dos, et direction le Glacis Noir. Il faisait une chaleur atrocement lourde. Avant même de commencer ...
«1234...»