1. Alain, Sylvio, Camille et moi... (1)


    Datte: 01/02/2019, Catégories: Transexuels

    Alain et moi avions fait connaissance sur Internet dix ans auparavant. Au fil de nos échanges, des affinités communes s’étaient révélées, ce qui nous avait conduits naturellement à nous rencontrer "dans la vraie vie", malgré l’éloignement. Ce printemps-là, j’avais accepté son invitation et j’avais fait les huit cents kilomètres qui nous séparaient pour aller passer quelques jours chez lui. J’avais alors fait la connaissance de Béatrice, son épouse. Elle était au courant de nos rencontres et savait qu’elles nous permettaient de "jouer" avec nos cuirs réciproques. Depuis un an, Alain s’était trouvé un autre correspondant sur le Web. Il s’appelait Sylvio et avait exactement les mêmes fantasmes que lui. Si nous étions tous trois ce qu’on appelle communément des fétichistes, nous divergions toutefois légèrement sur la mise en œuvre et la finalité : en portant une jupe ou un pantalon en cuir, je cherchais à faire éclater ma part de féminité, c’est d’ailleurs pourquoi je complétais systématiquement mon travestissement avec des bottes à hauts talons. Alain et Sylvio, eux, utilisaient la douceur et la sensualité des cuirs pour trouver une jouissance physique plus immédiate; ils étaient tous deux adeptes du "humping", cette pratique qui consiste à rembourrer artificiellement le vêtement, à s’allonger nu dessus et à le chevaucher en se frottant contre la peausserie jusqu’à l’éjaculation. Bien qu’habitant la même région, ils ne s’étaient rencontrés que trois fois. Sylvio avait eu ...
     beaucoup de mal à franchir le pas, il avait même à deux reprises annulé leur premier rendez-vous au dernier moment. Ce jour-là, il avait eu besoin de parler longuement de sa situation conjugale avant de se lâcher. Sa femme n’était pas totalement au courant de son fétichisme, par contre, elle adorait le cuir et les tenues sexy, ce qui lui permettait à lui de l’assouvir en cachette. Ce qui avait d’ailleurs le plus marqué mon ami lors de cette "première fois" était l’exploration de la penderie de la belle Camille ! L’autre particularité du couple était qu’elle "l’abandonnait", à peu près une fois par mois, pour aller passer l’après-midi avec un, voire des, couples. Ces jours-là, Sylvio "se consolait" en se masturbant avec les cuirs de l’infidèle Leur dernière rencontre remontait à quinze jours et avait enthousiasmé mon ami : Sylvio s’autorisait désormais à se faire plaisir et ils avaient pu ensemble "profiter à fond" du contenu de la penderie. À la fin de la journée, Alain lui avait dit que je devais venir bientôt, que j’avais très envie de faire sa connaissance, mais que j’avais émis le souhait que l’on se voie à quatre, incluant sa femme dans notre rencontre. D’abord réticent, il avait fini par accepter, "sous réserve qu’elle accepte le deal, bien sûr". J’étais arrivé chez Alain dans ma tenue de prédilection : bottes à hauts talons et lingerie sous mon pantalon en agneau. Il me demanda si j’avais fait bon voyage et entra aussitôt dans le vif du sujet : — Ah Alors c’est ça, le nouveau ...
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