1. Baiser utile


    Datte: 01/02/2019, Catégories: Anal Mature, Voyeur / Exhib / Nudisme

    Luc notre chef de groupe, me draguait ostensiblement depuis quelquetemps. J'en étais assez flatté car il jetait généralement son dévolu surdes jeunes stagiaires. Non pas que je fus vilaine mais j'aurais pucroire qu'il dédaignerait une garce avec quelques heures de vol. Ilétait notoire que je couchais tant avec les clients que d'autrescollègues. Je trouvais singulier qu'il décidât du jour au lendemain à mefaire tomber dans son escarcelle. J’eus du mal à en deviner la cause.J'ai ma petite idée là-dessus. On n'aime rien tant comme les enfants àconvoiter le jouet d'un autre.Ainsi il y a six mois me surprit-il un matin à badiner dans le bureau deWilliams un autre collègue dont il était pour maintes raisons jaloux.Tels deux coqs à grade égal, ils se tiraient la bourre. Tout leur étaitoccasion à compétition et notamment les filles. Je dus ce jour-là entrerdans leur match. J'avais posé une cuisse au bord du bureau de William.Pose manifestement indécente. Je n'avais cure que celui-ci ou un autrepurent mater ma chair affleurant à la naissance du bas. J'adoraisallumer ainsi. Il me fallait coucher avec William pour obtenir un avantage.J'ai toujours baisé utile et comme je prends mon pied à cela, on diraque je joins ainsi l'utile à l'agréable. L'ami Luc dut percevoir cela enun instant. Il s'excusa et se retira hâtivement du bureau. A sa minedéconfite l'ami Williams put être assuré de l'avoir contrarié. Cela ledisposa mieux à mon égard. Tout était bon pour humilier ce rival. Je luidis ...
     qu'il fallait qu'on discute d'un tel dossier qui n'avançait pas.L’œil égrillard, il répondit qu'on devrait déjeuner ensemble pour réglercela. Le vent soufflait au bon endroit dans la voile.Je ne sais comment mais Luc nous surprit une seconde fois dans leparking tandis que nous nous embrassions et que la main de Williamsravageait le fond de ma culotte. Du moins le vis-je un instant dans lerétroviseur. Il allait à son propre véhicule. Je n'en dis mot aucompagnon qui poursuivait ses caresses m'arrachant les premiersgémissements. Le curieux est que Luc demeura longtemps dans sa voiture ànous espionner manifestement. Je n'en avais guère cure. Le vice desvoyeurs entre assez dans mon excitation. Il démarra enfin et disparut.Le resto se passa bien. Le supposé dossier fut réglé rapidement. Le piedsorti de l'escarpin je caressais à mon tour la cheville de mon mâle luitémoignant sans ambages mon désir, mon envie de baiser. L'alcool aidantil devint vulgaire. Jetant loin le masque de la décence et de la pudeuril me signifiait assez le niveau où il me situait. Pour résumer j'étaisune pute notoire. Il s'étonnait de n'avoir user depuis de mes talents.Il était bien résolu à ratt****r le temps perdu. Je lui répliquais quede jeunes et jolies secrétaires avaient fait qu'il m'avait longtempsdédaigné.Il prit bien l'insolence de ma répartie. Il répondit qu'il affectionnaiten effet les ans passant, la chair fraîche. Répartie non moins vache. Ilme concéda cependant que ces petits minois étaient souvent ...
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