1. Six "sions" pour une scission. (5)


    datte: 01/02/2019, Catégories: Transexuels, Auteur: zouzou87,

    CHAPITRE 5 : La domestication. Nous venions de nous installer, Lucille et moi, chez Monsieur. Nous avions passé notre première nuit séparément, chacun dans sa chambre. Lucille avait voulu dormir avec moi, mais j’avais besoin de me remettre de mes émotions. Et je n’avais surtout pas la tête à embrasser une femme, aussi belle soit-elle, alors qu’une magnifique queue se trouvait entre les jambes d’un bel étalon, derrière les 10cm de cloison qui séparaient ma chambre de celle de Monsieur. Au petit matin, nous prenions le petit déjeuner, dans un silence pesant. Il était clair que Lucille ne voulait pas parler devant Monsieur. C’est Monsieur qui, fidèle à lui-même, prit la parole avec son habituelle assurance. « L’une de mes chiennes pourrait-elle aller chercher le sucre ? — Nous ne sommes pas tes ch , répondit Lucille du tac au tac » Mais j’étais déjà debout sur mes talons aiguilles, et je revins avec le sucre. « Très bien, petite chienne, s’exclama Monsieur, le regard fier et satisfait en direction de Lucille. Mais qu’attends-tu pour me servir, poufiasse ? — Tu n’es pas obligée de faire ça, Jess, tenta vainement Lucille, alors que déjà je servais le café à Monsieur. » Le petit déjeuner fut ainsi une succession de services que je rendais sans broncher à Monsieur qui s’adressa à moi pour clore le repas : « Tu as été bien serviable, petite chienne. Débarrasse-moi tout ça et viens ensuite chercher ta récompense dans ma chambre. » Je m’exécutai, feignant l’indifférence face aux ...
    remarques de Lucille qui voulait m’empêcher de monter rejoindre Monsieur, et bien que troublée et mal à l’aise face à Lucille que j’aimais profondément, ma chatte encore en feu de la veille était trop impatiente de se faire remplir. Je rejoignis donc Monsieur. Il me baisa sauvagement, comme à son habitude. La porte ouverte, si bien que Lucille ne pouvait pas manquer mes cris et mes gémissements. Il finit par m’éjaculer sur le visage. J’en avais partout. Dans les yeux, dans ma perruque, sur la bouche Un épais filet coulait même au bout de mon menton pour retomber sur ma poitrine. Une fois encore, il m’avait comblée. Et alors que je m’emparai d’un mouchoir pour m’essuyer, Monsieur m’interrompit : « Non, ma chienne, laisse Lucille t’essuyer. — Mais Monsieur, c’est horrible, elle se sent déjà si mal. — C’est un ordre ! » Je m’exécutai. Les injonctions de Monsieur me faisaient un effet nouveau. Celui d’une véritable soumission qui dépassait le simple acte sexuel. Je lui appartenais corps et âme et j’aimais ça. Je me rendis donc dans la chambre de Lucille. « Oh ma pauvre, s’exclama-t-elle ! Que t’a-t-il encore fait ? Approche, que je t’essuie. » Sous l’effet de l’excitation, et en dépit de l’ordre de Monsieur qui n’était de toute façon pas là pour me surveiller, je léchai les quelques gouttes de semence sur le coin de ma bouche. « Huuum , lâchai-je. — Voyons, Jess, c’est le sperme de Monsieur, cet immonde manipulateur qui est en train de te détruire la vie. Laisse-moi t’essuyer. » Elle ...
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