1. Un homme comblé


    datte: 02/02/2019, Catégories: fh, hsoumis, fdomine, hmast, Oral, init, Auteur: Marena,

    — Maintenant, tu vas me faire jouir avec ta langue. Le vêtement et les jambes s’écartent pour me laisser le passage. Ma joue frôle l’intérieur de la cuisse, d’abord le bas soyeux mais froid, puis la chair tiède et douce. J’atteins l’aine, l’endroit où la peau est la plus souple et soyeuse. Je laisse mes lèvres s’attarder à cette place délicieuse, je respire les parfums de cette peau si délicate. Derrière l’odeur des sels de bains (rose et bois de santal ?) je sens un musc peu entêtant, une senteur animale et boisée. Le sexe est là, devant mes yeux. Les grandes lèvres ouvertes et charnues laissent partiellement découvertes les petites lèvres roses et luisantes, à demi cachées dans la fente vulvaire. Mon objectif, le clitoris montre sa tête dans son capuchon. Il est comme une petite perle nacrée et brillante. Je l’embrasse, le lèche de haut en bas, de bas en haut, de droite à gauche, de gauche à droite, vite, lentement, j’aspire, je tète en prenant entre mes lèvres et mes dents une partie des petites lèvres que je mordille je varie le rythme et les mouvements mais n’arrête jamais. Parfois je descends jusqu’au vagin que je lape avec ardeur, je tends ma langue au maximum pour pénétrer le plus loin possible. Le goût n’est pas désagréable, salé mais ni âcre, ni amer. Peut-être est-ce cela, l’umami des Japonais ? Je pourrais entrer mes doigts dans le vagin et atteindre le point G, mais elle a dit « avec la langue » alors je m’abstiens. Je reprends mon travail, ou plutôt ma ...
    dégustation du clitoris. Vite, lentement, de bas en haut, de gauche à droite Combien de temps cela dure-t-il ? Cinq, dix minutes, un quart d’heure ? Plus ? Je ne saurais le dire, j’ai perdu la notion du temps tellement je suis concentré sur ma tâche. Bientôt j’entends le souffle de ma maîtresse qui s’accélère, je sens le ventre qui s’agite de spasmes de plus en plus forts, les hanches qui se mettent à chalouper je dois m’agripper aux cuisses pour ne pas être désarçonné. Soudain, deux, trois râles de plus en plus forts, la respiration saccadée c’est l’orgasme que je recherchais. Je dois continuer, plus vite, plus fort, plus profond À nouveau la respiration haletante, les gémissements, les mouvements désordonnés elle arque les reins, saisit ma tête qu’elle enfonce entre ses jambes un nouveau cri, elle se relâche. Moi je continue de plus belle, en haut, en bas, à droite à gauche, la langue enfoncée dans le vagin. Aspirer, téter elle se crispe, dévoile sa poitrine dont elle triture les mamelons, les tire, les fait rouler Sa respiration est de plus en plus profonde, son ventre se contracte au-dessus de ma tête, ses cuisses s’écartent et se ferment convulsivement, sous ma langue son clitoris devient rigide et j’ai l’impression qu’il grossit, puis elle pousse un grand cri, se tend comme un arc, serre ma tête entre ses cuisses comme dans un étau ; je ne peux plus, ni ne désire bouger. Elle se détend, me libère, repousse ma tête et reste étendue, calmée ; j’espère comblée. Moi aussi je ...
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