1. Amandine, de pucelle à salope (3)


    datte: 03/02/2019, Catégories: Partouze, Auteur: amandine_00,

    Une semaine avait passé depuis la fin du festival au cours duquel j’avais pu découvrir la sexualité. Une semaine que je ne pensais plus qu’a cela. Je n’attendais qu’une chose : passer à la vitesse supérieure. C’était les vacances d’été, j’avais donc beaucoup de temps libre. Je me masturbais beaucoup en pensant a tout ce que j’avais vécu le dernier weekend. Mon sexe était constamment humide, il fallait absolument que je comble ce trou béant qu’était ma chatte. Je réfléchissais beaucoup à comment je pourrais satisfaire ce besoin omniprésent. Je me demandais même si c’était normal. Et si je le faisais avec plusieurs personnes à la fois ? Je pourrais ainsi avoir ma dose ! L’idée germa dans ma tête quelques temps. Quelques jour plus tard, j’eu l’occasion de passer à l’action. En bas de chez moi, un groupe de garçons de mon âge jouaient souvent au basket. Etant donné que nous étions en vacances, ils étaient la tout les jours. Je m’étais déjà masturbée frénétiquement en voyant tous ces corps virils en sueurs bouger. Je décidai donc d’y aller franco, quitte à passer pour une pute. J’allais offrir mon corps à ces bestiaux. Ils ne respiraient pas l’intelligence et ne me traiteraient surement pas avec gentillesse, mais je m’en fichais : c’était exactement ce que je voulais. Un jour ou mes parent étaient partis, je descendis donc de mon immeuble. J’avais enfilé une tenue simple mais provocante. Un haut très décolleté, une mini-jupe et des talons hauts. Je m’étais maquillée et coiffée. ...
    Je m’approchais a peine du terrain de basket lorsque plusieurs regards se tournèrent vers moi. Ils étaient quatre. Ma petite chatte picotait déjà. Deux d’entre eux sifflèrent. — Wouuaah mais qu’est ce qu’elle fait ici la petite coquine ? T’es perdue ? Lança l’un deux. — Viens t’amuser avec nous ! On va pas te manger, lâcha un autre. Il fallait que je continue dans mon personnage. — Et si je veux être mangée ? Leur réaction ne se fit pas attendre. Ils crièrent tous d’étonnement. Ils ne devaient pas voir ça tous les jours, j’étais fière de moi. — C’est qu’elle est coquine ! S’exclama un troisième. Tu cherche donc vraiment à passer du bon temps, ça me plait. — Si ça se trouve elle se fout de notre gueule les gars ! Tu veux quoi exactement ? — Hé bien... Je me sens un peu seule chez moi, j’aimerais un peu de compagnie. Ils avaient tous des étoiles dans les yeux. Ils n’en revenaient pas. Je voyais déjà des bosses apparaitre dans leurs short de sport. — On dirait que vous aimez ce que vous voyez, dis-je. Ils se rapprochèrent. — Et si tu nous montrais ce que tu as la dessous ? C’était intimidant mais incroyablement excitant. — Venez... Et vous aurez tout ce que vous voulez, il y en aura assez pour tout le monde. L’affaire était dans le sac. C’était incroyablement facile, je n’en revenais pas de mon assurance. J’emmenais donc ces montagnes de muscles chez moi pour une bonne partie de plaisir. Enfin. Arrivés chez moi, je passai directement aux choses sérieuses. — Alors les garçons, par ...
«123»