1. Campus 2


    Datte: 04/02/2019, Catégories: BDSM / Fétichisme, Première fois Tabou,

    RésuméMon rêve s’est réalisé. Gaëlle, la ravissante étudiante au visage radieux et à la voix si sensuelle, celle que j’ai désirée pendant des mois alors qu’elle était avec un autre, est nue à mes côtés. De plus, elle vient de me promettre une surprise érotique pour le lendemain matin… et pourtant je ne me sens pas pleinement heureux. Sa relation avec le prof d’histoire m’apparaît bien plus trouble que je ne voulais l’imaginer. En attendant, il me faut patienter pendant la nuit passablement agitée, entre excitation et angoisse… et attendre encore de jouir de son superbe corps pour qu’elle me dévoile son secret…Une douce chaleur caressait mon visage. Je savais, avant même d’ouvrir les yeux, que le soleil déjà haut éclairait notre lit. À cette chaleur douce répondait celle tout aussi agréable qui se diffusait sur le bas de mon ventre. Mes yeux s’entrouvrirent et la première chose que je distinguai, ce fut sa blonde chevelure. Ses cheveux étaient tirés de chaque côté laissant apparaître un raie bien régulière au sommet de sa tête. Elle les avait attachés de chaque côté avec de fins rubans blancs. Ces couettes lui allaient à ravir.Cette douce suavité qui enveloppait mon sexe, je la devais à l’application studieuse de ma nouvelle maîtresse qui me suçait lentement, mais avec gourmandise. J’aurais voulu prendre sa jolie tignasse entre mes mains… mais c’est alors que je réalisai que mes poignets étaient liés aux barreaux du lit, tout comme mes chevilles. J’étais comme crucifié, et ...
     totalement soumis à la volupté que me prodiguait ma gracieuse partenaire.Elle était au pied du lit et je ne voyais que le haut de son buste. Un instant, elle releva légèrement la tête et me regarda droit dans les yeux, de son regard pétillant et superbe. Elle continuait, tout en me regardant, à faire coulisser ses lèvres autour de ma verge. Je voyais sa bouche décidément si belle, habillée d’un grenat discret à la nuance rosée. Tout aussi discret était le maquillage qu’elle avait pris le temps d’appliquer sur son beau visage, alors que je dormais encore comme un bébé. Ses cils assombris éclaircissaient encore la beauté de son regard, en renforçant l’intensité.J’entrevoyais et je ressentais par le contact du tissu sur mes jambes, que ma petite Gaëlle avait enfilé des vêtements, pour former un écrin délicat à sa jeune beauté. Outre un collier de perles blanches qui ondulait au rythme de sa tendre fellation, je distinguais le haut d’une veste bleue marine. Un instant, je pensais à ces étudiantes japonaises ou anglaises… Au pays du soleil levant, j’avais appris que ce sont souvent les professeurs qui fixent la taille des jupes de leurs élèves. Je me dis que la sienne ne doit pas être trop longue, car je sentais le frottement électrique de ses jambes gainées de soie entre mes cuisses… C’est alors qu’elle desserra l’étreinte de ses lèvres pour m’adresser son ravissant sourire et me combler de sa voix douce :— Bonjour !… Comme c’est bon dès le matin de te sentir dans ma bouche !Son ...
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