1. Plaisir sapphique avec une quadra (2)


    Datte: 06/02/2019, Catégories: Lesbienne

    Je sortis de la douche un peu désemparée mais soulagée. Je croisai Véronique qui me dit : « Tu es toute rouge. Tu aimes l’eau très chaude visiblement ? -Euh oui j’espère que cela ne vous dérange pas. Balbutiais-je. — Non pas du tout. Je disais ça pour plaisanter ! dit-elle en riant. » Elle me proposa d’aller discuter un peu au salon et nous nous installâmes côte à côte sur le canapé en cuir. Nous échangeâmes quelques banalités sur nos vies respectives. Il faisait chaud dans la maison et elle me laissa quelques instants pour aller se changer. Elle revint avec un simple débardeur flottant et un short relativement court pour son âge. « J’espère que cela ne te dérange que je me mette à l’aise mais la température est insupportable et je ne peux plus la régler car le thermostat est cassé depuis une semaine. Mon mari n’étant pas très bricoleur, il ne s’en est pas encore occupé ! - Non mais vous êtes chez vous. Vous vous habillez comme vous le souhaitez ! répondis-je un peu gênée. » Ses seins étaient très visibles à travers son haut et ils étaient libres de toute cage comme j’adorais le faire bien que ma poitrine était plus petite. Je voyais ses auréoles et ses tétons pointés à travers le tissu ce qui me fit une nouvelle décharge dans le bas de mon ventre. Je savais pertinemment dans quel état j’allais retrouver ma culotte. J’essayai de dévier mon regard de ces deux monuments parisiens mais cela m’était très difficile ce qui trahit bien vite mon attention. « Ah ils te surprennent de ...
     par leur taille ou parce qu’ils sont libres ? me demanda-t’elle. - Juste leur taille excusez-moi c’est très impoli. Pour les soutiens-gorges, je n’en porte pas non plus. - Il n’y a aucun problème ne t’inquiète pas. Ces deux-là en surprennent plus d’un. Car bien souvent, ce sont les hommes qu’ils attirent. Tu as raison de ne pas en porter, on ressent mieux les choses ainsi et ta poitrine a l’air suffisamment ferme pour tenir toute seule. » J’acquiesçai timidement sans savoir quoi répondre. Elle me laissa rejoindre ma chambre puisqu’elle devait se mettre à cuisiner. Une fois à l’intérieure, je me posai sur le lit en fermant les yeux pour tenter d’imaginer cette paire de seins magnifiques sans tissu pour me gêner la vue. Ma main que j’avais retenue jusque-là se fraya rapidement un chemin pour aller vers ma culotte déjà humide. Je m’activai pour insérer un doigt dans mon sexe déjà en manque alors qu’en pleine éducation sexuelle. Un deuxième vint le rejoindre bien vite et je leur faisais faire un peu n’importe quoi pour déclencher le moindre plaisir. Je me trémoussai sur mon lit et j’entendais les ressorts produire un léger son symbole de ma masturbation. J’enlevai mon pantalon puis ma culotte que je portai à mon nez. Elle sentait bon ma chatte même si j’aurai préféré sentir celle de Véronique ou qu’elle frotte son sexe sur mon visage. Cette image me poussa encore plus loin ; je pris mon autre main et mis un doigt dans ma bouche en le suçant bien pour qu’il s’imprègne de salive. ...
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