1. Laure et Aurélie 11 FIN


    datte: 06/02/2019, Catégories: Entre-nous, Hétéro, Auteur: Accent,

    Je lape, je serre entre mes lèvres, je lèche encore, je me goinfre, me soûle d’odeurs et de liquide, déniche tout en haut de la fente le capuchon sous lequel son timide clitoris cache sa surprise. Tout le corps frémit sous la prudente caresse de la langue. Les jambes se détendent - Mon amour vient m’embrasser. Du sexe entrouvert, je remonte à la bouche. Aurélie m’appelle. J’y vais, je rampe sur son corps. Elle me repousse sur le dos, se penche sur ma bouche et vient y goûter la saveur de sa propre intimité, force le passage de mes dents pendant qu’elle me recouvre de la tendre chaleur de son corps en émoi. Elle fouille mes yeux, me montre le bonheur qui illumine les siens. - A moi, tu permets, mon amour. Comme elle, je suis sensible à son baiser derrière l’oreille ou au mordillement du lobe. Sous ses lèvres et sous sa langue, dans ses mains aux doigts fins et sous le glissement de sa peau douce sur la mienne, monte la tension de mes nerfs. Entre son pouce et son index mon membre enfle, prend de l’importance. Le spectacle l’amuse et attire sa bouche. Un premier baiser me secoue des pieds à la tête. Un second, plus appuyé me bouleverse. - J’aime, c’est beau. Elle est gentille, demande si elle peut encore. Elle s’enflamme, ouvre les lèvres les fait coulisser et découvre le retrait du prépuce, la rougeur du gland. Je deviens sucette léchée, prise en bouche, glace, au parfum nouveau, soumise à la succion, mais je ne fonds pas, je gonfle, la chaleur humide de cette bouche en ...
    mouvement me raidit. Aurélie se gave et se réjouit de produire cet effet sur moi. - Tu es tout dur. Ton sexe est beau, impressionnant. Tu le mettras en moi. Il paraît que ça fait mal. Tu feras doucement? Elle revient s’allonger en traçant sur ma peau deux lignes parallèles avec la pointe de ses tétons durcis. -Chéri, maintenant, prends-moi. Elle s’est couchée sur le dos. Je vais m’agenouiller entre ses jambes relevées, je m’approche. D’une main j’ouvre l’accès, j’ écarte les lèvres, j’ avance mon membre raide vers la cible, je vise, je me pose sur l’obstacle de peau rose et humide, je presse tout doucement, une fois, une autre, un peu plus fort. Aurélie ne peut retenir un petit cri de douleur « Ah! » Je me retire, son cri me tire d’une sorte d’état second. Je me rends compte que je suis en train d’accomplir un acte que je me suis interdit. Je regarde et je vois l’hymen encore entier. Elle a eu mal, elle ne renonce pas, toutes les femmes passent par cette épreuve. Sa sœur a vanté l’avantage du sacrifice de l’hymen, le gain de la liberté de faire ensuite l’amour autant qu’on le désire sans qu’on puisse comptabiliser . Mais chez Aurélie il n’y a pas ce calcul. Elle veut par amour, sans ruse, accorder à l’homme qu’elle aime le privilège si prisé de la première union, lui donner l’honneur de lui appartenir du début à la fin de sa vie amoureuse. Pour elle le moment solennel est venu, elle dit sa détermination. - Ce n’est rien, ça fait un peu mal, mais viens, je suis prête. Je m’ouvre, ...
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