1. LES ROUTIERS SONT SYMPAS -11


    datte: 07/02/2019, Catégories: Entre-nous, Hétéro, Auteur: Petikokin,

    LES ROUTIERS SONT SYMPAS Chapitre 11 Fontaine, je voudrai boire ton eau. - 1 Bonjour, Si vous avez lu mes histoires, je n’ai plu besoin de me présenter. Dans l’entreprise, les samedis et les dimanches ne sont pas travaillés. En principe, pour nous les conducteurs, l’organisation des transports fait que nous rentrons le vendredi soir ou le samedi dans la matinée. Ce sont les mécaniciens qui assurent une permanence en faisant les entretiens des véhicules les week-ends, en contrepartie de congés compensatoires. Dans l’entreprise, il y a plusieurs services : La direction avec le PDG et deux secrétaires Les services techniques avec un directeur, un magasinier, trois mécaniciens, quatre rippers, une cinquantaine de conducteurs, un veilleur de nuit. Ce sont tous des hommes. Je suis le plus jeune en âge, et dernier embauché, depuis un an et demi. Les services administratifs comprennent : La comptabilité / paye avec deux femmes. Le service réception, accueil de la clientèle, règlement des litiges avec deux femmes et un homme. Le service transports / affrètement avec cinq femmes. C’est ce service qui est concerné dans cette histoire. Parmi son personnel, il y a Yvonne, chef du service, cinquante-deux ou trois ans, stricte en affaires mais le cœur sur la main. Toujours prête à aider les autres. Son mari, négociant en vins et spiritueux est souvent absent. Elle a la réputation de compenser ces absences avec quelques amants. Pour éviter des conflits d’intêrets et des ruptures de ménages, ...
    ce ne sont pas des hommes de l’entreprise, sauf moi. C’est parce que je suis célibataire et jeune que, de temps en temps, je tombe entre ses bras et dans son lit... Il y a Élodie, jeune fille de presque vingt-cinq ans, jolie, sympathique, sérieuse. Elle est très agréable à regarder. C’est le genre de fille qui fait retourner les hommes sur son passage. Son visage dégage une expression de tristesse. On a envie de la protéger... Elle a été embauchée depuis un peu plus de six mois, en remplacement d’une collaboratrice partie à la retraite. Elle est la seule femme célibataire de l’entreprise. On ne lui connait pas de copain ou de petit ami. Elle semble fuir la compagnie des hommes ou, tout au moins, s’en écarter. Les relations que nous avons, nous les hommes, avec elle, sont celles du travail. C’est elle qui nous fait passer les documents pour effectuer les transports. C’est elle qui répond au téléphone quand on appelle l’entreprise. C’est à elle que nous rendons compte et les papiers au retour des livraisons. Les seuls contacts charnels que nous avons, c’est l’échange de bises de salutation quand on se croise. Un soir, Yvonne, d’un ton grave, m’invite à prendre l’apéritif chez elle. Cela m’inquiète un peu... Á l’heure convenue, nous nous retrouvons, face à face, dans les fauteuils de son salon, un verre à la main. « Je t’ai fait venir car il y a quelque chose qui m’inquiète... Nos relations intimes commencent à être connues, tu as peur que ton mari l'apprenne ?... Non... Il s’en ...
«1234...»