1. Crier avec un noir (1)


    datte: 07/02/2019, Catégories: Partouze, Auteur: victorandrews,

    Ma femme avait longtemps été une petite vierge - elle ne se masturbait même pas. Après avoir épousé un gars qui se révéla impuissant après avoir (quand même) réussi à lui déchirer l’hymen, elle mit plusieurs années à comprendre qu’il lui faudrait tout simplement d’autres mâles et d’autres queues pour se faire baiser. Elle a donc pris l’habitude, bien avant qu’on soit ensemble, de coucher avec des hommes différents, français, anglais, canadiens, beurs - elle n’avait jamais, cependant, été baisée par un noir (cela ne s’était jamais présenté, mais elle n’était pas spécialement intéressée) ni par un Arabe "pur sang", si on peut dire. Quand nous avons commencé à sortir ensemble, elle mit un moment à se réorganiser suite à son mariage plutôt difficile à vivre puisqu’elle était mariée à un homme mais était obligée pour être satisfaite d’offrir son vagin et parfois son cul à d’autres. Je dis bien les deux parce que je ne l’ai connue vierge d’aucun trou. Le vagin était dûment - quoique difficilement - passé à la casserole pour la première fois peu avant son mariage, un dépucelage d’ailleurs surveillé de près par sa mère qui se réjouissait que sa fille soit enfin une femme, le trou du cul fut dépucelé vigoureusement par un jardinier breton après une soirée en boîte - un dépucelage de cul soigneusement organisé avec le gars par sa grande copine qui l’avait déjà eu comme amant et coulait que sa copine se fasse bien enculer comme elle l’avait été elle aussi. Nous avions une vie sexuelle ...
    correcte et même souvent excitante, mais je ne suis pas un baiseur de vagins compulsifs - je préfère le trou de dérrière, d’une part, et d’autre part je suis plus volontiers dans les caresses, les tripotages, les manipulations, les morsures, les léchages...alors qu’elle avait clairement pris conscience que son vagin avait des besoins, et que ces besoins incluaient des queues qui n’avaient pas besoin d’être nécessairement les plus grosses mais devaient impérativement pouvoir tirer plusieurs coups de suite. Comme en plus elle adorait se faire lécher mais que le goût et l’apparence du clito et des deux pendouilleries ne m’ont jamais tellement excité, et que par contre elle ne suçait pas, elle a très vite pris l’habitude, sans me le dire, de se faire baiser la chatte par d’autres mecs. Elle ne faisait que continuer ce qu’elle avait déjà découvert, à savoir que son vagin avait besoin de queues et de semence (elle détestait les condoms) et que si elle voulait absolument être fécondée par moi, par contre elle s’arrangeait pour coucher tant qu’elle pouvait avec d’autres quand elle se savait inféconde. je n’en avais pas vraiment pris conscience, sinon pour quelques petits moments un peu étranges qui semblaient prouver que son amitié avec des copains était peut-être autant question d’entrecuisse que de pure amitié intellectuelle, jusqu’à ce qu’elle fasse un voyage dans un pays d’Afrique du Nord. Elle se fit baiser par un Arabe bien membré et en partie d’origine africaine, qui lui tourna ...
«1234»