1. Telle mère, telles filles ! Ch.2


    datte: 08/02/2019, Catégories: Anal, Mature, Tabou, Auteur: phantome19,

    CHAPITRE II : La mère, ma sœur maquerelle.Une demi-heure après, ma sœur, leur mère entre chez moi.Dès le premier regard je sens que ça va se compliquer. Ma sœur, Marie, de 8 ans mon ainée avec un autre père que le mien et que je n’avais pas revue depuis plus de 15 ans, est beaucoup plus belle que la fille... bien sur elle n’a pas l’innocence (hum) et la jeunesse de sa fille mais sa beauté du sud est en pleine éclosion, pulpeuse à faire bander un régiment.A peine couverte d'un peignoir serré sur sa taille souple, elle refuse le fauteuil que je lui offre, vient s'asseoir au bord de mon lit et me dit d’un ton sec :- Paul…tu as enculé ma fille ?Oh ! Que ces questions-là me déplaisent et j'ai peu de goût pour les scènes de ce genre. Je fais un geste noble et désinvolte qui ne veut rien dire du tout... Elle y répond quand meme.- Ne proteste pas. C'est elle qui vient de me le dire et elle m’a raconté comment cela c’est passé ! Je t’aurais arraché les yeux si tu l’avais dépucelée. Mais tu ne lui à fait que ce qui lui est permis... pourquoi rougis-tu ?- Parce que tu es belle. Très belle ! Encore plus belle que lorsque tu étais jeune.- Qu'est-ce que tu en sais. Tu ne vois que mon visage.- J’en vois assez et je devine le reste.Le départ prématuré de Chantale m'a laissé sur ma faim surtout à la vision de sa chatte de pucelle dégoulinante de jus.Je ne suis pas très à l’aise avec les mots et surtout devant ma sœur plus agée que moi. Je serais surement plus apte aux exercices qu’a la ...
    discussion.Marie ne dis rien et semble perdue dans ses pensées.C’est le moment de profiter de la situation et m’avançant rapidement vers elle je m’apprête à saisir son peignoir quand elle reprend ses esprits et tombe en arrière sur le lit, avec un sourire, en serrant les jambes.Je ne l’ai pas touchée mais sa position et son regard me fait penser que je ne suis pas disqualifié pour la suite du match.- Je constate que ma fille a raison quand elle m’a dit que t’étais un rapide. Qu'est-ce que tu veux que je te montre frangin ? Qu'est-ce que j'ai donc entre les jambes qui t’intéresse ?- Ton chaton d’amour ! Répondis-je.- Tu crois qu'il est caché là-dessous ?- Oui.- Cherche-le alors. On verra bien si tu trouve quelque chose qui ressemble à un chat ou à une chatte.Elle rit doucement. Elle sait que la recherche ne sera pas facile.Ma main s'égare dans un fouillis de poils extraordinaire où je perds un instant mon chemin. A la naissance des cuisses il en pousse comme sur son pubis. Je commence à être un peu troublé quand ma frangine, trop fine pour me démontrer que je suis maladroit, ôte son peignoir, pour me consoler ou pour m’encourager, ou peut-être pour m'offrir un prix d'encouragement.Un admirable corps, long et plein, mat et brun, s’offre à ma vue. Deux seins mûrs et lourds, mais qui ne semblent pas maternels et que leur poids ne fait pas fléchir, se pressèrent sur ma poitrine quand irrésistiblement je la prends dans mes bras.Deux cuisses brûlantes m'étreignent et comme j'essaie de...- ...
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