1. Tranche de vie 6


    datte: 08/02/2019, Catégories: Entre-nous, Hétéro, Auteur: Maceron,

    Samedi 17 Juin 1978 Le lendemain matin, fatigué du voyage avion de la réunion avec ma direction, du voyage en train et des galipettes faites la veille, j’étais en train de me réveiller, j’étaie entre rêve et réalité et surtout le rêve était particulièrement érotique, j’avais une splendide nana qui me pompait vigoureusement la tige. J’avais du mal a quitter ce beau rêve érotique, mais tout d’un coup la réalité arriva et je vis AL positionnée à cheval sur mes jambes et qui me pompait la tige avec vigueur. Ma AL remarqua mon réveil, elle s’arrêta pour me dire : « Bonjour chéri, ne bouges pas, je te finis. » Et elle repris de me sucer, me pomper, Je sentais la pression montait et je savais que sous peu j’allais tout lâcher, je lui dis : « Attention ». Elle me répondis : « Je veux boire ton jus, j’attends » et elle se remit au travail. Il ne fallu pas beaucoup de temps pour que je lui lâche tout. Sans broncher elle avala le tout et disant : « Je ne veux pas en perdre une goutte », elle donna quelques petits coups de langue sur et autour du gland. Puis elle se laissa tomber sur moi « J’espère que tu as apprécié ce réveil » « OH, oui, il faudra recommencer, j’ai adoré » AL : « Ça dépend de toi » Moi : « Bon d’accord, mais encore » AL : « En me levant ce matin, tu dormais si bien que je n’ai pas voulu te réveiller, par contre j’ai vu cette chose gonflée, dure, qui se dressait. Vu son état, je me suis dit qu’en temps que femme dévouée à mon mari, je ne pouvais pas laisser cette ...
    chose éclater. Je me suis dit alors qu’il fallait que je la vide, et voilà, jusqu’ou m’a poussé mon devoir d’épouse » et elle éclata de rire en m’embrassant. Puis se levant elle me dit : « Je prends une douche et ensuite tu m’offres un plantureux petit dej, je meurs de faim, et surtout pas de plaisanterie graveleuses » Nous partîmes petit déjeuner, charger la voiture et en route pour le long ruban de route. Cela faisait une heure et demi environ que nous roulions et AL avait pris sa position favorite pour se reposer. C’est à dire les pieds sur le tableau de bord et le dos du siège bien baissé. Dans cette position sa mini était remontée sur ses cuisses, j’avais bien essayé dans les ralentissements de la caresser, mais je m’étais fait renvoyer à mon volant. Alors que nous avions fini de dépasser un semi-remorque, celui-ci nous balança un puissant coup de trompe, qui me surprit, mais surtout qui fit sursauter AL : « Qu’est-ce qui se passe ? C’est grave ???» Pendant que je lui disais : « J’en sais rien », je vis dans le rétro, le semi qui me faisait des appels de phare. Je l’avais doublé correctement, et m’étais rabattu correctement, je réalisais alors ce que tout cela signifiait et je le dis à AL. « Il manifeste son plaisir d’avoir vu tes jolies cuisses » AL : « Mais de quoi se mêle-t-il ? ce connard» Moi : »Laisses tomber, c’est la jalousie, » Le bitume défilait sous nos roues. Nous arrêtâmes sur une aire de parking pour prendre un café, un sandwich, et on repris la route et AL ...
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