1. Les 1001 perversions de Nathalie (2) Nathalie soumise - Le début


    Datte: 09/02/2019, Catégories: Entre-nous, Hétéro

    Dans la rue, la fraîcheur de l’aube la fit frissonner et c’est en vain qu’elle chercha des yeux une station de bus ou de taxi. - Puis-je vous aider, madame ? Elle sursauta, paniquée, se retourna. Devant elle, un homme très grand, svelte, lui souriait. Plus proche de la soixantaine que de la cinquantaine, très élégant. Des cheveux poivre et sel, des yeux verts. - Vous semblez mal en point, madame. Permettez-moi de vous ramener. Vous ne trouverez pas de taxi à cette heure dans ce quartier. - Je vous remercie, mais il ne faut pas - Ma voiture est au coin de la rue Au fait, je suis Marc. Derrière le pâté de maisons, une grande limousine était garée. Installée sur la banquette arrière, Nathalie eut une désagréable sensation de "déjà-vu" lorsque la voiture, au lieu de se rendre vers le centre, quitta la ville. Mais elle n'eut pas la force de protester, et elle se contenta de murmurer : - Où allons-nous ? - Nous allons chez moi. Je crois que vous avez besoin d'un bon bain chaud et d'un lit. Et en cours de route, vous me raconterez votre nuit. Quoique je n'ai aucune peine à deviner ce qui s'est passé dans cet immeuble sordide. Lorsque elle eut terminé son récit, il demanda, laconique : - Vous avez aimé ? Elle ne répondit pas. N'osa pas lui avouer qu'elle ne savait plus combien de fois elle avait joui, crié de plaisir. Ils roulèrent une demi-heure, la voiture quitta la grand-route, et après quelques virages, s'arrêta devant une grande villa. Un majordome se précipita, ouvrit la ...
     portière. Sur le perron, une belle femme, brune, un peu plus âgée qu'elle les accueillit. - Léa, voici Nathalie. Elle a besoin d'un bon bain chaud et d'un lit. Germain va vous préparer un copieux petit-déjeuner. Elle avait peine goûté aux mets servis par Germain, que Léa annonça : - Le bain est prêt. Elle pénétra dans l’eau très chaude. Elle se sentit mollir, ferma les yeux, se laissa aller en poussant un profond soupir. Munie d’une épaisse éponge de bain, la femme lui lava les épaules, le cou, le visage, la gorge, descendit jusqu’aux seins. Nathalie sentait les battements de son cœur s'accélérer. Elle ferma les yeux quand la bouche de la femme effleura son cou, embrassa ses oreilles. Elle frémit. La femme se déshabilla, la rejoignit dans le bain. Ses seins se pressèrent contre sa poitrine. Nathalie eut un frisson quand les tétons effleurèrent ses aréoles. Léa prit ses seins dans sa bouche. Sa langue s’enroula autour des tétons, ses dents éprouvèrent la tendresse de la chair, ses lèvres glissèrent doucement contre la peau mouillée. Nathalie se tortillait, gémissait, se sentait devenir humide. Elles quittèrent le bain, rejoignirent la chambre. La femme la coucha sur le grand lit, puis se mit à quatre pattes et la lécha. Elle écarta sa chatte à deux doigts, y darda la langue. Nathalie se sentit fondre, elle s’abandonna aux caresses, à cette langue qui la fouillait. Elle plongea ses mains dans sa chevelure, pressa son visage contre sa chatte. Sa langue lui fit du bien et finit par lui ...
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