1. Chromosome Z (1)


    Datte: 09/02/2019, Catégories: Inceste

    Ceci est la toute première histoire que j’écris, j’espère qu’elle vous plaira et je vous demande d’être indulgent concernant mon style d’écriture et les fautes que je risque de faire. Cette histoire n’est que pure fantaisie, toute ressemblance avec une personne ou un lieu n’est que pure coïncidence. Aucun homme ne connaît son destin à l’avance, il en est parfois qui prennent, pourtant, un tournant que seuls nos rêves ont prévu. Je m’appelle Jérôme, j’ai aujourd’hui 42 ans mais ce qui est important dans cette histoire ne s’est pas passé à cette époque. Nous devons remonter de quelques années dans le temps, plus précisément, lors de ma 21ème année. Je mesurais 1m74 et pesait 64kg. Je suis châtain avec des yeux bleus. Et concernant mes parties génitales j’étais dans la moyenne. Oui, « j’étais » et pas « je suis » et c’est là que commence mon histoire. 21 mai 2018 Alors que je dors, la chaleur dans ma chambre ne cesse d’augmenter. J’ai pourtant ouvert la fenêtre en grand, mis le ventilateur, mais rien n’y fait, je crève de chaud. Je descends jusqu’à la cuisine afin de me désaltérer et de prendre un sachet de glaçons et oh !... Ma mère a eu la même idée. Ma mère, Émilie, 51 ans, est une femme plutôt ronde d’1m58 qui n’a plus aucun sex appeal (célibataire depuis la mort de mon père), elle a des fesses énormes et ses seins sont tombants. Elle me regarde bizarrement, puis se dirige vers moi, pose sa main sur mon front et me dit d’une voix inquiète que je suis bouillant, que je ...
     devrais aller me rallonger et qu’elle va m’apporter quelque chose pour me rafraîchir. Je lui réponds que je suis capable de me débrouiller, que je ne suis plus un enfant (oui, elle est plus que mère poule et c’est chiant). Elle me demande comment je vais réussir à me désaltérer avec un paquet de jambon et là je réalise que j’avais confondu de l’eau avec du jambon. Elle avait raison, aucun doute possible, je suis malade. 22 mai 2018 Elle s’est occupée de moi durant le reste de la nuit, appliquant des gants toilettes avec des glaçons dedans, elle m’a fait boire au moins 2 litres d’eau fraîche. Cependant, ma température corporelle ne baissait pas. Elle utilisa un thermomètre, 40.8 degrés. À la première heure, elle appelle le médecin en urgence en lui expliquant la situation. Après 30 minutes, le médecin arrive et m’ausculte. Il donna des anti-inflammatoires et des antiviraux et conseilla à ma mère de continuer à refroidir mon corps. Il fit une prise de sang et la déposa au labo pour analyse urgente. En attendant les résultats, ma mère continua son travail acharné pour me refroidir mais, au bout d’un moment, une vive douleur au niveau du sexe se fit ressentir. Ma mère regarda et fut surprise, j’avais une érection comme jamais j’en avais eu, elle rappela le docteur pour lui expliquer ce qui se passait et il lui indiqua que la pression devait retomber en attendant que le résultat des analyses arrive car c’était peut-être un symptôme de ma maladie. En raccrochant, ma mère comprit qu’elle ...
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