1. La sortie en vélo qui dérape (1)


    datte: 10/02/2019, Catégories: Partouze, Auteur: Dazer,

    l’autre, chacun à leur tour. Nathan semble plus brutal. Parfois il prend mes cheveux pour enfoncer son sexe au plus profond de ma gorge. Il m’étouffe, il y a de la bave partout quand il sort de ma bouche, ça tombe sur mes seins. Il me donne ses couilles à bouffer aussi. Alors que Sam se contente de me caresser les seins et de glisser sagement sur ma langue. Les sucer m’excite au plus haut point, mais j’en veux plus. Je suis chaude comme la braise. Je me mets à quatre pattes, le cul bien cambré et je demande à Sam de s’occuper de moi. Directement il vient et pousse sa longue bite en moi. Je gémis fort mais je suis vite stoppé par Nathan qui me présente son membre à gober. Sam me prend comme une chienne et j’adore ça. Ils changent de place, c’est Nathan qui maintenant va me défoncer ma petite chatte avec sa bite énorme ! Je crie quand il l’insère. Il attrape mes hanches et me donne de gros coups de reins. Je mouille encore plus, je sors que ça coule sur mes jambes. Ses couilles qui claquent sur mon clito me rendent folle. *CLACK* Il est en train ...
    de me donner la fessée. Il rend mon cul tout rouge. J’ai mal mais putain qu’est-ce que ça me fait du bien. Je vais remplir ta chatte Pauline, s’exclame Nathan. Non viens dans ma bouche maintenant ! Lui répondis-je. Il s’extrait de mon vagin je me retourne à genoux devant lui et le sucer à peine qu’il gicle une énorme dose de sperme dans ma gorge. J’avale tout sans rechigner. Puis c’est au tour de Sam qui lui aussi veut remplir ma jolie bouche. Après avoir tout avalé, je les suce un peu histoire de leur laver la bite. Une fois fini, on se regarde, on sourit, c’était extraordinaire. D’un coup, on se rend compte qu’on est en pleine nature, et non à l’abri que n’importe qui débarque. On se rhabille en vitesse et on reprend nos vélos pour rentrer. Les deux garçons me raccompagnent jusque chez moi et m’aident à ranger mon vélo dans le garage. Avant de partir, ils m’embrassent tous les deux à pleine bouche en pelotant mon corps une nouvelle fois. Puis s’en vont. Bien sûr, on ne s’est pas arrêté là tous les trois, peut-être que je vous le raconterai... :)
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