1. Les fantasmes de la notaire (2)


    datte: 10/02/2019, Catégories: Partouze, Auteur: Docsevere,

    chemisier. Elle entendit un « HUMMM » satisfait, prononcé d’une voix virile et très grave. On lui déboutonnait maintenant lentement le devant de sa robe. Elle ne put s’empêcher de serrer les cuisses, comme par réflexe, mais dans ce mouvement elle s’aperçut qu’elle mouillait. Une voix très grave, qui la surprit, s’exclama alors que l’homme découvrait ses seins laissés quasi-nus par le soutien demi-balconnet : « - HOHO, mais la petite dame a les nichons par-dessus bord. C’est joli et appétissant tout ça. » Des doigts caressèrent doucement la peau satinée de ses seins, effleurèrent ses pointes qui s’étaient déjà dressées. Ce contact lui fit l’effet d’une décharge électrique. Les doigts tripotèrent ses deux mamelons, jouèrent quelques secondes avec, les étirèrent légèrement et sans brutalité. Ils étaient tendus à lui faire mal. Elle sentit que d’autres mains lui ôtaient lui faisaient passer sa robe par-dessus ses épaules. On s’était assis à côté d’elle, elle sentait cette présence. Son cœur battait la chamade, elle sentait les pulsations jusque dans sa tête. Une main se posa sur son genou, caressa lentement le bas de sa cuisse, sembla vouloir remonter un peu, mais elle lui ouvrit les jambes, autant que la robe le permettait. Une voix s’éleva – une autre – juste devant elle, mâle et très grave également : « HOHO... mais elle n’a pas de culotte cettepetite salope. Visez un peu ça, les gars : quelle vue, matez-moi un peu cette bellepetite chatte ! » Cette fois Marie-Cécile n’avait ...
    plus de doute sur le fait qu’elle était entourée par plusieurs mâles inconnus, au moins trois d’après les voix qu’elle avait entendues. Mais c’est la voix de Stéphanie qui lui demanda presque gentiment : « - Remonte ta robe jusque sur tes reins, ma chérie, ces messieurs aimeraient mieux voir ta chatte. » Elle comprenait maintenant pourquoi celle-ci lui avait dit avant de sortir de ne pas mettre de culotte. Elle obéit, les yeux toujours bandés, mais son visage commençait à avoir une expression affolée, presque effrayée. On aurait dit qu’elle cherchait, paniquée, la présence de son amie Stéphanie. Aussi fut-elle un peu tranquillisée quand elle entendit sa voix, tout près d’elle, qui lui murmura : « - Vas-y, n’aie pas peur, fais ce qu’ils disent. Je suis là... » La petite brune remonta lentement et tant bien que mal sa robe fourreau, jusqu’en haut de ses cuisses. Stéphanie lui ordonna à voix haute : « - Mieux que ça. Passe la par-dessus tes fesses. » Avec un petit rictus sur la bouche, Marie-Cécile s’exécuta. Elle dut soulever un peu son bassin et remonta le vêtement qui se retrouva bouchonné sur ses reins. Elle sentit alors des mains sur ses genoux lui écarter plus largement les jambes, maintenant que la robe n’était plus là pour les entraver ; des mains lui caressaient les cuisses, sur le dessus comme à l’intérieur, là où la peau est si douce, et commençaient à remonter. Le cœur de Marie-Cécile battait la chamade, elle avait des sueurs froides. Et quand elle sentit d’autres ...