1. Les fantasmes de la notaire (2)


    datte: 10/02/2019, Catégories: Partouze, Auteur: Docsevere,

    mains (une troisième paire, compta-telle) s’emparer de ses seins, reprendre les pointes et jouer avec, la tête en arrière, éperdue, elle se sentit un peu haleter. Elle ne savait pas trop où était Stéphanie. Elle ne sut pas non plus qu’elle fit un signe convenu aux trois hommes. L’instant d’après, ne désirant plus faire durer le suspense, elle déclara : « - Bon. Marie-Cécile. Le mystère a assez duré. Il est temps que tu découvres ton cadeau d’anniversaire. Ton vrai cadeau » ajouta-t-elle, une seconde juste après, avec une voix rieuse. Et aussitôt, elle entreprit de lui dénouer le bandeau qui occultait ses yeux. En moins d’une seconde elle en fut libérée et ce qu’elle découvrit l’estomaqua : il y avait bien trois mecs ; ils se tenaient juste devant elle, debout, et tenaient leur queue dans leur main, au garde-à-vous. Et quelles queues ! Et quels mecs ! Trois superbes Noirs, au teint chocolat, et leurs phallus fièrement dressés avaient une couleur et des dimensions impressionnantes, en corrélation avec leur stature ! L’un était déjà quasiment à poil, le deuxième en caleçon (son membre sortait par la braguette), et le troisième était torse nu, exhibant des plaquettes de chocolat qui n’en n’avaient pas que le nom. Les trois imposantes queues étaient tendues vers elle, comme une offrande, comme un bouquet, arquées, et surmontées d’un gland sombre et non moins gros. « - Allez, » lui fit Stéphanie, « ne fais pas ta timide. Prends-les, tu en meurs d’envie ! Tu vas enfin savoir ce que ...
    ça fait d’en tenir une dans ta petite menotte » rigola-t-elle. Marie-Cécile était un peu gênée. Stéphanie leur avait-elle dit que son amie notaire avait depuis longtemps pour fantasme de se taper un Black, un Africain sauvage et athlétique, bien membré et tout et tout ? Leur avait-elle dit combien de fois sa meilleure amie le lui avait raconté, et combien ça la faisait mouiller, ce qu’elle ne lui avait pas non plus caché ? Elle la maudissait un peu, encore craintive et appréhendant ce qui allait arriver, mais en même temps elle était excitée comme jamais, en proie à une violente émotion, d’une intensité qu’elle n’avait pas connue depuis son adolescence. Les trois Blacks rigolaient, commençaient à se moquer. Elle ne voulut pas passer pour une petite bourgeoise gourde et coincée, alors elle en prit une dans la main, une autre dans l’autre, les tâta, les pressa, les massa, prit la troisième. Elle se mit à sourire, et les mecs prirent ça comme un signe de contentement. « - Hum » fit l’un, « on dirait que nos queues lui plaisent à la petite dame... Satisfaite des dimensions... ? — Oh oui... » répondit-elle, un peu gauche. « - Vous en aviez déjà eu une de cette taille dans la main ? » demanda un autre. « - Euh... non » avoua-t-elle, avec une voix de jeune fille toute intimidée. « - Mais il n’y a pas que dans la main qu’elle va les avoir » dit en riant le troisième homme, le plus jeune. Marie-Cécile se demandait en même temps où son amie les avait dénichés. Ils n’avaient pas l’air ...