1. Les fantasmes de la notaire (2)


    Datte: 10/02/2019, Catégories: Partouze

    Elle vit qu’elles s’approchaient d’un quartier connu, une rue qui lui semblait familière. Stéph trouva une place de stationnement et commença à se garer. « - Où est-ce qu’on va ? » demanda Marie-Cécile, qui ne pouvait cacher son excitation. Son amie ne répondit pas, elle détacha sa ceinture, Marie-Cécile fit de même. « - On va à l’appartement ?! » Pour toute réponse, Stéph la regarda avec un lueur dans l’œil. Au fur et à mesure qu’elles marchaient, Marie-Cécile comprenait qu’elles se dirigeaient vers le petit appartement que Stéph et son mari possédaient en ville, un placement, mais qui n’était pas loué depuis des mois. C’était parfois un point de chute quand elles sortaient le week-end pour faire du shopping, ou pour venir dormir quand elles avaient trop bu lors d’une soirée. « - Qu’est-ce que ça veut dire ? » demanda Marie-Cécile, plus pour elle-même que pour Stéph, car elle savait que cette dernière ne lui répondrait pas. Elles montèrent l’escalier, Stéph la fit entrer dans l’appartement familier où rien ne semblait changé par rapport à d’habitude. « - Assis-toi » lui dit Stéph en lui désignant le canapé, « je dois envoyer un texto. » Marie-Cécile obéit bien sagement, avec son sourire énigmatique toujours sur les lèvres, tandis que son amie s’activait sur son smartphone. Puis avec l’air fébrile, elle revint vers elle : « - Je vais te mettre cebandeau sur les yeux. Tu devras le garder. Tu me fais confiance, hein... ? — Euh oui, mais... qu’est-ce que tu manigances ? — Ne ...
     pose pas de questions, c’est une surprise. Mets tes mains derrière le dos. — Hein ? Pour quoi faire ? — Ah, qu’est-ce que je viens de te dire ! Voilà, c’est fait. Reste assise, bien droite, un peu sur le bord du canapé... et entrouvre un peu les jambes, quoi. Et détends-toi un peu, on dirait que tu es dans la salle d’attente du médecin ! » piaffa-t-elle. Marie-Cécile semblait en effet nerveuse, un peu tendue. Stéph chercha à la rassurer : « - Sois tranquille, ta surprise ne va pas tarder. » Elle reçut un texto, Marie-Cécile reconnut le signal sonore. Aveuglée, elle se demandait ce qui allait se passer, qui allait arriver. Car elle avait bien compris que Stéph avait un (ou une) complice, et qui n’allait pas tarder. Ce que confirma le bruit de ses pas (ses talons sur le parquet) et de la porte qu’elle ouvrait. Des bruits de pas, plusieurs pas, il y avait du monde qui entrait, mais en silence. En effet, Stéph, avait posé le doigt sur sa bouche à l’attention des arrivants. Marie-Cécile était inquiète, elle n’entendait plus rien ; elle crut percevoir des souffles près d’elle, sentit des odeurs très épicées mêlées à un effluve d’une eau de toilette très forte. Une eau de toilette masculine. Son cœur martelait sa poitrine. Soudain elle sentit une main lui caresser le visage, puis jouer avec ses cheveux mi longs. Des doigts passèrent délicatement sur ses lèvres. On lui palpait légèrement les épaules, effleurait son cou. Puis elle sentit qu’on lui pelotait les seins à travers son ...
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