1. Les fantasmes de la notaire (2)


    datte: 10/02/2019, Catégories: Partouze, Auteur: Docsevere,

    de racailles. Ils avaient la voix très grave qui allaient avec leur physique, ces voix qu’ont les chanteurs de rap ou de gospel, et s’exprimaient plutôt bien. Ils n’avaient pas l’air d’être des ouvriers du bâtiment, loin de là. Pour un peu, elle en aurait été un peu déçue. Mais ça la rassurait en même temps, elle, femme des beaux quartiers, de ne pas se sentir livrée à des hommes du peuple, même si elle n’osait pas se l’avouer. « - Allez ma jolie petite dame, ne faites pas la timide. Vous en avez rêvé, maintenant c’est arrivé » dit celui qui semblait le mieux éduqué. « Il est temps que vous sachiez quel goût ça a... » Marie-Cécile était très rouge. Mais elle ne se dégonfla pas. Elle s’approcha du bord du canapé en faisant glisser son bassin, et elle prit en bouche le gland de la grosse queue noire qu’elle tenait dans sa main droite. Lentement elle le fit glisser entre ses lèvres et imprima des petits mouvements de va-et-vient à celle-ci, puis commença à faire coulisser l’impressionnant membre plus loin dans sa bouche. Sa réputation était en jeu ; elle avait envie de montrer que même une bourgeoise friquée savait donner du plaisir à un mec, elle se mettait au défi de briser un cliché ou un préjugé avec lequel ils étaient peut-être arrivés. L’homme à qui elle prodiguait cette caresse buccale sembla apprécier : « - Hummm... — Elle suce bien ? » demanda un autre, goguenard. « - Plutôt, oui. On dirait qu’elle aime ça. Elle doit avoir l’habitude, c’est une bonne suceuse... — C’est ...
    que ça suce bien, alors, les bourges » ponctua le troisième, le plus jeune et le moins éduqué du trio. Marie-Cécile l’avait calculé en un clin d’œil, juste avant, en même temps que son sourire un peu sadique et son allure un peu caillera de banlieue. Du moins, pas la même banlieue qu’elle, pas la jolie et chic banlieue où elle habitait (...si on peut vraiment appeler banlieue une ville comme Neuilly sur Seine.) De sa main gauche elle astiquait lentement mais régulièrement une autre queue, sa main droite maintenait celle qu’elle était en train de sucer - surtout dans le but de faire une butée et d’éviter qu’elle aille trop loin dans gorge et qu’elle ne l’étouffe. Le troisième mec, celui un peu plus gouailleur se plaignit alors, s’adressant à Stéphanie : « - Et moi, alors ?! Dites-donc, Madame la jolie petite brune, celle qui nous a payé pour sa copine, vous pourriez pas vous occuper de ma bite... ? — Non. Justement j’ai payé pour que vous vous occupiez de ma copine, c’est son cadeau d’anniversaire. Dis-donc, Cécile, t’as deux mains, alors occupe-toi de la queue du monsieur. C’est pas très poli ce que tu fais, de le délaisser ! » A regret, Marie-Cécile, lâcha le gros chibre qu’elle était en train de pomper, et prit en main le troisième vit. Elle craignit le pire, mais le Back qu’elle était en train de sucer consciencieusement la laissa faire. Penchée en avant, c’est désormais avec une grosse queue noire dans la bouche qu’elle s’escrimait à polir celle qu’elle tenait dans chaque ...