1. Une divine surprise - 2


    Datte: 10/02/2019, Catégories: Première fois

    Jeudi 4 août 1960 – Travail volontaire au magasin Les vacances en compagnie de mes parents se terminaient le 31 juillet. Le lundi suivant je faisais des colis dans un magasin d’usine de tissus qui les expédiait dans le monde entier. Le travail se finissait entre 2 et 3 heures l’après-midi. Pour me rendre à ce travail je passais devant le magasin où travaillait Evelyne. Le mardi, je fus tenté d’y rentrer mais je me dégonflais. Par contre le jeudi, j’avais trouvé le courage de me jeter dans l’aventure et surtout un motif. Donc gaillardement, vers 15,00 h je rentais dans le magasin. A la vendeuse, je demandais à voir le patron qui d’ailleurs sortait de son bureau. « Bonjour Jean, quel bon vent » « Je venais voir si vous auriez du travail pour moi ? » Pendant cet échange j’aperçus Evelyne qui arrivait d’une pièce en fond du magasin. « Actuellement non, mais si j’en ai je te contacterais » « Merci, Monsieur » « Mesdames, je m’en vais à l’autre magasin, j’en ai pour l’après-midi. N’oubliez pas de ranger la livraison de ce matin. Bonsoir » Pendant qu’il s’en allait j’allais saluer Evelyne qui me présenta à sa collègue Odile, jeune femme châtain clair, dans la trentaine, avec les copains on aurait dit qu’elle avait ce qu’il fallait ou il fallait, avec des lèvres gourmandes et le regard brillant. Alors que je m’en allais j’entendis Evelyne dire « : Il aurait pu prendre Jean pour nous donner un coup de main à ranger cette livraison » Je m’arrêtais et me retournant : « Si vous voulez, ...
     je peux vous aider, je n’ais rien prévu cet après-midi » Evelyne : « D’accord, mais c’est un travail pour la gloire ? » En fait le matin avait été livré dans l’arrière-boutique des colis, qui devaient être descendu par un monte-charge en sous-sol du magasin et stockés en ce lieu. Au niveau de l’arrière du magasin, Evelyne entassé les colis sur le monte-charge, le faisait descendre, je regroupais les colis dans l’autre partie du sous-sol à coté d’une table et le monte-charge était remonté. Ce travail dura une petite heure, puis Evelyne descendit pour ranger et classer les produits. Sur la table j’ouvrais les cartons et déposais leur contenu, Evelyne les rangeant dans des étagères. A plusieurs reprises nous nous sommes « frôlés » de très très prêts à tel point que des idées bien précises se faisaient jour. Mais je ne savais comment agir, quand tout à coup l’occasion, me semble-t-il, se présenta et me fit réagir sans réfléchir. Evelyne était en train de ranger des articles dans la plus haute étagère, bien cambrée, les bras tendus, par derrière je me collais à elle et prenais ses seins à pleines mains. Il y eut un : »Oh » et ses mains se posèrent sur les miennes je lui caressais la poitrine, puis se retournant et se collant à moi, elle me dit : « Je me demandais si tu étais venu pour le travail ou pour moi. Je suis contente que tu te sois décidé, maintenant je sais, mais finissons le travail d’abord » Moi : « Non » Evelyne : « T’en as tellement envie, viens, nous n’avons que peu ...
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