1. Jeux entre frères (9)


    datte: 10/02/2019, Catégories: Inceste, Auteur: Pikatchu,

    Manger à quatre pattes, à poil, le cul en l’air et le nez dans une écuelle de bois n’était pas une chose facile ; d’autant que nos déesses nous introduisaient - sans doute par vice - de petits bouts de bois dans notre derrière. Je pus découvrir plus tard que ces bouts de bois étaient en réalité des crayons de couleur d’écolier, dont le bout était arrondi ; pour ne pas faire mal. Le but était d’en entrer le maximum pour élargir progressivement mon petit trou. Pour ce faire, elles commencèrent par en mettre délicatement trois puis, en ajoutèrent à chaque fois un ; en le plaçant toujours au milieu de ceux déjà en place et le mon cercle s’agrandissait peu à peu. La sensation était assez curieuse, sans être vraiment désagréable, mais au fur et à mesure de l’augmentation du nombre de crayons et du diamètre de mon trou de belle ; la distension de mes tissus me procurait une légère douleur. — Comment vous sentez-vous ? C’est agréable, n’est-ce pas ? demanda Elsa. — Oui, ça va, répondis-je — Mais qu’est-ce que vous nous mettez ? interrogea Julien. — Des crayons, et celui qui en aura accepté le plus gagnera, éclairci-Lyli. — Et on gagne quoi ? repris-je. — Mis à part le droit de recommencé ; une surprise Allez, ne vous occupez pas de ça ; mangez et prenez des forces, car vous allez en avoir besoin, confirma-Elsa. C’est avec une grande difficulté que je réussis à manger mes saucisses, sans les mains ! Mon frère et moi ressemblions plus aux chiens de nos déesses de bergères qu’à deux ...
    jeunes hommes. Le jeu était malgré tout délicieux, petit à petit je sentais que mon petit trou s’élargissait de plus en plus et mon vit grandissait aussi. Nos cousines toujours aussi joueuses commentaient leur exploit : — Et un de plus, pour moi ! — Moi aussi ! T’en est à combien ? — Attends, je compte : un, deux, trois dix, onze et douze, et toi ? — Pareil ! Et vous ça va ? — Oui, oui et si vous n’en avez pas assez ? demanda mo frère. — Ne vous inquiétez pas pour ça, il y a toujours une solution à tout ; vous en voulez encore ? — Oh, oui, et tu peux en mettre encore autant, voire plus, fanfaronna Julien. — Alors là, je serais toi ; tiens regarde ce que ça fait douze crayon, comme taille ! repris Elsa. Elle nous présenta une poignée de douze crayons serrés entre pouce et index. — Alors, tu penses en prendre encore autant ? Regarde, dis-elle en ajoutant douze autres crayons qu’elle était obligée de tenir à deux mains. — Tu vois, si je rajoute tout ça, ce ne sera plus un trou du cul que tu auras, mais un bouche de métro ; mais si ça te fais plaisir, j’essaie. Tenez, regardez ; à la place du dernier crayon, nous vous mettrons, ça. Le -ça- était une petite branche de buisson dont la tige était aussi grosse que mon pouce. La vérité était que la taille du rond que formaient les vingt quatre crayons me paraissait énorme mais, compétition oblige ; je me préparais à absorber tous les crayons et la queue. Bizarrement, l’idée de me faire agrandir le trou m’excitait de plus en plus. J’avais ...
«1234»