1. La Saga des esclaves au Château du Marquis d'Evans (épisode N°962)


    Datte: 11/02/2019, Catégories: BDSM / Fétichisme,

    Marion au Château (devenue soumise Aphrodite MDE) – (suite de l'épisode précédent N°961) - Il me banda les yeux et me mit un bâillon équipé d’un anneau large, qui me maintenait la bouche grande ouverte, offerte à qui le voudrait... J’entendis des bruits que je ne reconnaissais pas. Mais quand il me fit monter sur une table carrée, vu que je n’en avais pas vu avant, je supposais que les bruits étaient la table qu’il avait dépliée. Elle n’était pas très grande, juste de quoi y reposer mon dos et le haut de mes fesses. Ma tête pendait donc dans le vide, en arrière, le sang ne tarderait pas à monter dans cette position. Il m’attacha les chevilles et les poignets aux pieds du meuble. J’étais dans l’incapacité totale de bouger, et je ne pouvais absolument rien voir avec le bandeau. J’essayais de ne pas trop m’inquiéter. La journée ne durerait pas indéfiniment. Et je retrouverai bientôt la Dominance saine du Maître Vénéré. En attendant, je ne pus empêcher une pensée d’appréhension quand j’entendis un grand nombre de voix entrée dans la petite arrière-boutique. Bientôt la pièce devint étouffante. Une petite pièce et un grand nombre de personne augmentaient la sensation de chaleur. Très vite, j’entendis bon nombre de phrases du style : « Une belle pute à baiser », « Une bonne chienne à prendre », ou le vendeur qui invitait quiconque le voulait à prendre le trou qu’il voudrait. - Je vous prierai de bien vouloir vous soulager de temps en temps dans sa bouche, urine ou sperme, pour ne ...
     pas que la petite salope à votre disposition ne puisse se déshydrater. Allez-y, tous les trous sont bons à être fourrés ! Alors ce fut une succession de bites dans ma chatte, dans mon cul et dans ma bouche. Parfois, c’était chacun son tour. Parfois, plusieurs queues me prenaient en même temps. Je reçus du sperme dans mes orifices du bas, sur ma peau, jamais dans la bouche. Ils préféraient me pisser directement dedans. Avec l’anneau qui m’écartait la bouche, souvent je m’étouffais avec l’urine qui coulait directement dans ma gorge. Personne n’avait eu l’idée de m’interdire de jouir, donc je cumulais avec joie les orgasmes successifs. Cela dit, les hommes, innombrables qui se succédaient, s’en fichaient bien de savoir si je prenais du plaisir ou non. Ils étaient là pour se vider les couilles, gratuitement ou non, je ne le savais pas. Mais je ne doutais pas que le vendeur fasse un bénéfice sur la caution de la soumise qu’il avait prêtée. Je vécus également deux expériences inédites, dont mes trous se souviendraient longtemps Alors que j’étais en train de me faire labourer la chatte, qui dégoulinait de sperme et de mouille, car je ne pouvais cacher que j’étais excitée d’être prise en tournante comme cela, je sentis qu’une deuxième queue tentait de pénétrer ma chatte déjà encombrée. Heureusement pour moi, l’homme y alla doucement. Je sentais que mes chaires s’écartaient de plus en plus. Quand elle réussit à rentrer, je ne pus retenir un petit cri, qui passa totalement inaperçu. ...
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