1. Piégé dans ma boïte (1)


    datte: 11/02/2019, Catégories: Hétéro, Auteur: felix17,

    Voilà plusieurs mois que j’avais compris que la petite Sandra me tournait autour, et ce n’était pas pour me déplaire. Je m’appelle Félix et je suis jeune cadre informatique, je travaille au quartier de la Défense Paris, au siège social d’une grosse boîte spécialisée dans l’import et la distribution de composants électriques. Je travaille souvent tard le soir à corriger d’énormes fichiers de données venant du monde entier. Je suis encore assez jeune, j’ai 26 ans. Je suis célibataire, plutôt mignon bien que pas très athlétique. Avec un teint de peau blanc cachet d’aspirine, Je ne vois pas souvent la lumière du jour. Je suis surtout très réservé, je parle plus facilement aux ordinateurs qu’aux hommes, et davantage encore qu’avec les femmes. Sandra, c’est la femme de ménage, elle a une vingtaine d’années. Elle parle encore assez mal le français, tout juste deux ans qu’elle est débarquée de son Portugal natal. C’est une petite brune potelée aux longs cheveux noirs lisses, une belle peau ambrée, de grands yeux verts et surtout un beau sourire lumineux. C’est toujours le même rituel en fin d’après-midi. Je suis est concentré sur mon écran à remplir des données, tandis que Sandra, entre dans son bureau pour vider ma poubelle, nettoyer mon bureau. A chaque fois, petits échanges de regards furtifs, Sandra se cambre bien quand elle frotte le bureau, et avec mes yeux, je remonte discrètement ses courbes onctueuses. Puis je balance une ou deux blagues foireuses. Sandra ne comprend ...
    absolument pas mais, bien entendu, elle se force à en rire à gorge déployée avant de repartir, sa mission accomplie, non sans me laisser un dernier petit regard coquin. Cela aurait pu durer ainsi des années sans que grand-chose n’évolue, sauf qu’un jour, vers 16h00 Je suis sous pression, dans moins de dix minutes je dois rendre un dossier à ma direction. Celle-ci se réunit en conférence au 20e étage. Je suis à la bourre, ni un bonjour, ni un regard à la petite Sandra quand elle rentre dans le bureau. Déçue mais silencieuse, elle passe son chiffon sur le petit bout de bureau qui n’était pas envahi par une pile de dossiers, et d’un geste maladroit elle renverse le gobelet de café Le liquide noir se répand sur le bureau, imbibe le dossier stratégique qui doit être présenté dans un instant, continue sur le clavier et finit sa course sur ma chemise et mon pantalon ! Je suis médusé de terreur ! « Oh pardon ! Pardon ! Pardon ! Je suis désolée ! Dit la pauvre Sandra elle-même horrifiée. Je suis désolé ! Pardon ! Pardon ! Je vais tout nettoyer ! Je suis désolée ! Pardon ! Pardon ! » La petite Sandra est rouge de confusion, toute fébrile, elle fait de son mieux pour tout éponger, elle passe sa chiffonnette sur mon ventre et mon bassin. Elle ne parvient évidemment pas à redonner à la chemise la couleur blanc immaculée d’origine. Elle insiste, elle me tient maintenant par la taille d’une main et frotte davantage sa chemise de l’autre. Je n’ai pas l’habitude d’avoir une femme à ses genoux, me ...
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