1. Xanths (5)


    Datte: 11/02/2019, Catégories: Hétéro

    Salut à tous! Merci pour vos retours positifs sur les derniers épisodes, ça me motive vraiment pour la suite. Vous avez dû remarquer que le dernier épisode était moins orienté érotisme que les précédents: j’ai préféré développé l’histoire et les personnages à la place. *** *** Romane Je courrais à en perdre haleine, grimpant les marches du chemin quatre à quatre. La faible lueur émise par la lune ne me permettait pas d’y voir clairement, et je trébuchai souvent, raclant mes genoux à peine refermés sur le sol rocailleux de la falaise. Pour la première fois, mon bras me faisait mal : j’avais retiré les lianes depuis deux jours, ne ressentant aucune douleur ; alors pourquoi avais-je mal de nouveau ? Je tombai, me relevai, courrai encore, essayant d’esquiver les roches et les gravats. Finalement je parvins à me rendre au-dessus de la cachette de Septima, cachée par un buisson. Je tirai sur la trappe en bois, manquant de m’arracher le bras au passage. J’eus un cri de douleur, mais parvins tout-de-même à entrer dans la cachette : elle était vide. La sacoche de la jeune femme était par terre, son couteau juste à côté : exactement comme les trois fois au cours desquelles elle s’était éclipsée. J’avais beaucoup de mal à mouvoir mon bras : je m’en rendis compte en fouillant ses affaires. L’on n’y voyait rien, et rien ne m’indiquait par où elle était partie. Il ne lui restait que deux sorts : l’un, gris, de vision nocturne, et l’autre, violet, de souvenir. Je pris le gris dans ma ...
     main, et agissant comme Septima m’avait appris (il suffit de penser à activer le sort, tout simplement ; pour d’autres, comme le mirage, il faut visualiser ses effets). Il se dissipa, et tout de suite je pus observer mon entourage comme en plein jour : il se dégageait une lumière blanche des objets qui m’entourait. Septima n’était pas ici. Je sortis de sa cachette, et fis un trois cents-soixante pour essayer de a repérer : elle se trouvait en bas de la falaise, marchant tranquillement vers la forêt, comme hypnotisée. Mon bras se mit à pendre dans le vide, me provoquant une douleur qui remontait le long de mon cou : j’étais devenu incapable de le mouvoir. Qu’était-il en train de se passer ? Je décidai de serrer les dents, et me mis à dévaler la falaise en courant. Mes actions étaient facilitées par le sort, mais à tout moment je risquer de me casser la figure ; cette fois je ne pourrais pas m’appuyer sur mon bras. De toute façon j’avais l’esprit trop focalisé sur Septima pour me poser des questions. Une fois en bas de la falaise, Septima entra dans la forêt, à presque deux cents mètres de moi. Je me mis à courir, traînant mon bras du mieux que je pouvais, devenu complètement amorphe. Je finis par y entrer : sans faire exprès, je levai mon bras pour écarter les feuilles de mon passage ; je pouvais à nouveau le mouvoir. C’était incompréhensible. Je marchais prudemment, essayant de faire le moins de bruit possible : à la vitesse où Septima semblait marcher, elle ne pouvait pas être ...
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