1. Carl e diem


    Datte: 28/02/2019, Catégories: Anal Mature, Partouze

    L'Eté et ses premières chaleurs. J'y coupe pas. Comme nombre de femmes j'aime sentir mon corps libéré de toute entrave. Je me meus en robe légère avec au pied mes mules à petits talons. Pas sure dessous que je porte une culotte. A tout le moins un string offre mes fesses à la brise ou à une main indélicate. Je suis plus putain que jamais. Mon regard est effronté. Un mâle est de suite renseigné sur mes intentions et ma disponibilité. A cet égard mes collègues se servent abondamment. Je fais partie des peu farouches du service. On réclame la salope à tous les étages.Notamment le matin, le patron aime à me garder quelque temps dans son bureau après que je lui dépose le courrier dans un coin. Il me demande de fermer un instant la porte. Peu à peu je suis sur ses genoux. Il me caresse, m'embrasse et enfonce souvent un doigt dans ma chatte. Rigolard il m'explique qu'il me prend ainsi la température. Rapidement je suis accroupie entre ses cuisses à lui sucer le nœud qu'il a gros. S'il est en forme, il m’empale et me lime nombre de minutes avant de lâcher la purée. Je sais que d'autres salopes ici ont les mêmes honneurs.Mon mari est des plus complaisants. Il est ami de mon patron. Ce dernier a bien voulu m'embaucher après que j'eus été il y a cinq ans iniquement licencié. Mon mari a avec tact fermé les yeux sur les modalités de l'entretien d'embauche. De toute façon il ne se fait point d'illusion quant à mes mœurs. Depuis longtemps il sait que j'ai le feu au cul. Avec l'âge cette ...
     propension s'aggrave. Il y a des jours où m'effleure un peu la honte. Le terme de putain me vient alors à l'esprit et pour le coup me blesse. J'aime le sexe et on n'en incrimine pas pour autant un mâle qui ferait de même.Il y a une profonde injustice à traiter l'un de Don Juan et l'autre de traînée. De toute façon j'ai passé outre à la stupide opinion et j'assume. J'aime tant les hommes. Je n'ai cure de leur mépris et de leur machisme. Je goûte même d'être leur chose, leur objet : un trou à bite qu'ils disent. Ainsi me suis-je fait alentour tout un club de fans dont une grande partie sont des hommes mariés ou en couple. Ils recourent à moi au moindre moment de blues ou envie de vider leurs couilles. Mon mari me laisse le loisir de sortir souvent. Je me fais souvent sauter dans les véhicules.Je ne recherche nécessairement pas l’Apollon, le beau gosse. Non pas que je réfute le physique mais un homme doit être viril et entreprenant. Une excitation soudaine me doit traverser lorsqu'il me regarde. Je dois m'éprouver femelle devant lui et me soumettre. Ainsi compte-ton au nombre de mes amants certains de ces types au visage ingrat mais dont le vice et la virilité ne m'ont fait défaut. Au contraire ces impénitents cochons ont su trouver très vite le chemin de mon lit et de ma chatte. Avec un sure instinct ils ont bien décelé mon genre.N'empêche je cultive aussi femme quadra, quelques jeunes mâles voire des adolescents. Ainsi suprême péché, des copains de mes fils m'ont récemment ...
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