1. Une putain bien ramonée


    Datte: 28/02/2019, Catégories: Anal Mature, Voyeur / Exhib / Nudisme

    Ce jour-là je vins à accompagner mon oncle en sa tournée. Ramoneur de son état, il effectuait en cette mi-septembre la tournée des popotes. Il s'agissait de convaincre de ces messieurs et dames d'un ramonage ou examen attentif de leur chaudière. Nous rencontrions un succès mitigé et cependant les quelques courses couronnées de succès rapportaient bien. Je remplaçais pour quinze jours l'aide de l'oncle lequel s'était fait une entorse de poignet. C'était l'occasion de gagner un peu de sous.Au bout de deux jours, nous tombâmes sur cette bicoque en bas de la rue. L'oncle me dit que c'était le pavillon d'un de ces copains et qu'à tout le moins on nous y offrirait un bon café ou l'apéro. Nous ne rencontrâmes que madame ce dont l'oncle semble-t-il était au plus ample informé. Je compris plus tard qu'il affectât de s'étonner de l'absence du copain et mari de madame. Celle-ci était une jolie femme d'âge mure et qui flegmatiquement nous reçut ce jour-là en petite tenue.J'eus du mal à réprimer et mon étonnement et mon admiration ce qui à la fois suscitât le sourire de la dame et un coup de coude vicieux de l'oncle dans mes côtes. Il me souffla : « A croire que t'as jamais vu une gonzesse ! » N'empêche j'eus pu croire qu’elle aurait hâtivement jeté sur elle une robe de chambre afin de cacher la nuisette et la culotte si transparente qu'on lui voyait. Au contraire il était manifeste qu'elle se plaisait à émoustiller les deux mâles qui l'avaient surpris ainsi.J'étais partagé entre la ...
     gêne et le vice. Je rougissais et baissais les yeux. Devinait-elle à mon air penaud que je bandais déjà irrépressiblement ? Il y avait vraisemblablement connivence entre eux. Il me parut bientôt qu'ils étaient amants et que l'oncle était venu à dessein ici. Aussi ne fus-je point étonné qu'il voulut se débarrasser de moi en inventant une course imaginaire. J'eus au moins le tact de jouer la dupe. Je trouvais dommage pourtant de renoncer au spectacle de la femme.Celle-ci me rattrapa cependant au bas des marches me fourrant de force une boite de chocolat dans la poche. Elle était tout sourire et le parfum de sa chair me subjugua tout à fait. On voyait assez bien la pointe des seins darder sous la nuisette et sa culotte transparente trahir au moindre détail le dessein de sa chatte. On eût cru qu’elle avait voulu que je vis tout cela. Elle me souffla à l'oreille. « L'oncle a été un peu brutal. Je m'excuse pour lui. Tâche de revenir un coup mais tout seul. »Ces paroles m'avaient transporté Je n'aurais jamais cru pouvoir mériter une telle bonne fortune. Je me gardais de rapporter cela à l'oncle. Je compris que ce devait demeurer un secret. J'avais peu l'expérience de ce genre de femme. Un de mes cousins, voyou notoire se tapait l'une de ses tantes et les voisines et amies de sa mère. Il disait en un style peu châtié : « A partir de quarante ans, ce sont toutes de grosses salopes ! » Cela m'avait fait rougir et j’avais occasion de vérifier.Sur le chemin du retour, je songeais à ce que ...
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