1. Mina et Copacabana


    Datte: 02/03/2019, Catégories: Transexuels

    Un soir, j’avais très envie de mater les travestis au Bois. Comme d’habitude, je me prépare pour l’occasion. Je mets des bas noirs, un porte-jarretelles et un string de femme, noir. Je me parfume légèrement la bite et les couilles et je me mets un peu de vaseline dans le cul. Je pars ensuite vers minuit, une heure du matin vers la porte Dauphine ou je me gare vers l’ambassade de Russie afin d’aller m’exciter en exhibant mon sexe aux couples qui passent au ralenti dans la rue. Souvent une voiture s’arrête avec un couple à l’intérieur ; l’homme conduit et il a la bite sortie du pantalon. Sa femme, à coté, à la jupe remontée jusqu ‘au nombril et se caresse le sexe en regardant les bites des hommes qui s’exhibent. Dans ces cas là, très rapidement une dizaine d’hommes arrivent et se sortent leurs bites. Je ne suis pas le dernier à sortir la mienne et à mater les autres. Ce soir là, je suis près de la portière du coté de la femme qui a entrouvert la vitre et me suce. Son mari me touche les couilles en se branlant. Les autres se branlent autour de la voiture en regardant. Un arabe qui a une très belle et longue queue se met derrière moi et frotte sa bite entre mes fesses. Il a vu que je porte des bas et un string et cela le rend fou. Il bande très dur et me dit :« tu m’excites, petite pute ; je vais t’arroser le cul de mon foutre pendant que la salope te suce la bite. »Je lui réponds :« vas-y salaud, jouis dans mon string, je veux sentir ton jus me couler sur les fesses ; fais-moi ...
     les seins en même temps. »En quelques minutes, il jouit en gueulant :« ahhh, salope, tu sens mon foutre ; je t’ai inondé le cul avec. »C’était vrai, il m’avait vraiment inondé le cul de foutre ; cela me coulait entre les fesses et sur les cuisses. Comme je ne voulais pas jouir tout de suite, je retirai ma bite de la bouche de la femme. Je fus remplacé immédiatement par deux autres hommes qui se branlaient à coté. Après cet échauffement, je repris ma voiture et me dirigeai vers le lac ou se trouvaient très souvent des travestis. Comme je m’apprêtais à descendre, j’en vis arriver deux, un brésilien, grand, avec de superbes seins et une minijupe et un arabe plus petit et plus fin de traits, avec deux petits seins très durs et une jupe plus longue. La brésilienne m’aborda en me disant :« bonsoir chéri ; il n’y a pas grand monde ce soir ; comme tu as une voiture, est-ce que tu peux me ramener avec ma chérie chez nous ? Si tu veux, nous ferons l’amour tous les trois pour le transport. »En guise de réponse, j’ouvris ma portière et la brésilienne monta à l’avant et son amie à l’arrière. Je vis que la brésilienne ne portait pas de culotte et que sa minijupe ne cachait pas une très belle queue, noire et grosse, qui bandait mollement, surmontée d’une paire de couilles impressionnante. Je lui fis remarquer et lui dit que je la trouvais très belle. Il sourit et comme réponse, pris ma main et la posa sur sa bite. En la caressant doucement, je lui demandai si son amie n’était pas jalouse. ...
«123»