1. L'Aurore d'une autre vie (18)


    Datte: 05/03/2019, Catégories: Inceste

    Deux semaines après avoir fêté l’anniversaire d’Aurore. Nous n’avons pu nous retrouver au lit que deux fois, et ce rythme excessivement lent commençait à nous ronger elle et moi. Nous avions tant envie de nous voir, et pas que sexuellement Jusqu’ici c’était pour ainsi dire amusant de jouer le jeune couple adolescent caché, mais depuis le temps que nous étions ensemble, la plupart des couples s’officialisent et se présentent à leurs familles, ils commencent à vivre au grand jour. Notre situation n’était pas aussi simple et ma cousine et moi ne savions toujours pas comment annoncer notre amour à nos parents – et par extension à la famille entière. Je profitais du fait de rarement nous voir pour trouver du boulot afin de gagner un peu d’argent, ce qu’elle faisait aussi de son côté ; nous avions besoin d’un « chez nous ». Régulièrement, Aurore et moi nous mettions au courant de nos rentrées d’argent en faisant les comptes ; ça montait doucement. Un jour, une opportunité inimaginable toucha ma cousine : elle avait obtenu un stage chez une photographe dans lequel elle pouvait faire quelques shoots rémunérés au tarif normal, ce qui faisait un apport supplémentaire de quelques centaines d’euros. Elle continuait d’envoyer des books dans l’espoir d’être engagée même pour quelque chose d’un peu nul, tant que ça rapporte. Quant à moi, il était difficile de trouver du travail tant que j’étais encore en école d’art. Mais j’essayais des choses malgré tout ; sait-on jamais. Un samedi, en ...
     fin d’après-midi, mon téléphone vibra. J’avais reçu un message d’Aurore : « Chez moi ajd 20h ;) » L’occasion était trop bonne ! Aussitôt je préparai des vêtements, me rasai de nouveau, me coiffai et me parfumai. Je fis croire à mes parents qu’on venait de m’inviter à une soirée improvisée et fus donc tranquille. J’allais avoir du retard. À cause d’un problème sur la voie, mon train avait été arrêté puis supprimé, ce qui m’avait forcé à rester en gare pour prendre une correspondance. J’arrivai donc à la gare de chez elle à 20h10, puis à 25 en bas de son immeuble. C’est alors qu’elle m’envoya un autre message : « PAS AVT 21H!!!! » Mince ! Ça voulait dire que ses parents étaient là plus tard que prévu ! Et j’étais donc une demi-heure en avance, si je restais là ils allaient me voir ! Retournant sur mes pas, je cherchai dans le coin un bistrot à peu près correct où je pourrais patienter. À jeun et voulant être sûr d’avoir toutes les sensations, je préférai prendre un Coca plutôt qu’un alcool, même léger. Assis au coin comptoir, seul, avec le téléphone posé dessus, j’écrivis à Aurore de me prévenir une fois que c’était bon. Vu que le temps était long, je le tuais en surfant sur Internet ou en jouant avec mon verre et son contenu, le sirotant à l’occasion. Je regardais l’horloge comme un lycéen qui attend désespérément la sonnerie : 20h48 50 55 Mon téléphone ne vibrait pas. Aucun message nulle part. Ma chérie n’était même pas connectée sur Facebook ou quoi. Je venais de fermer ...
«1234...7»