1. L'université : de la soumission à la consécration (8)


    Datte: 08/03/2019, Catégories: Inceste

    Il me faut un bon moment pour récupérer de ce que je viens de voir. Lorsque Charlotte rentre de la piscine, j’aide un peu ma mère à cuisiner pendant qu’elle range ses affaires. Je ne cesse de lui jeter des regards à la dérobée, un peu malgré moi. Je n’arrive toujours pas à accepter ce qui vient de se produire. C’est de ma mère dont il s’agit ! Pourtant, plus je la regarde et plus je comprends Nicolas. Ma mère est une belle femme, c’est indéniable, et ses seins sont absolument magnifiques (mes sœurs ont de qui tenir). Plus que le comprendre, je l’envie. Une nouvelle idée commence à germer dans ma tête, que je compte bien mettre à exécution le plus vite possible. L’acte 1 sera cet après-midi. D’ailleurs, je ne réponds même pas à un texto de Camille « On peu se voir 7 aprèm ? Fo kon parle ». Rien que sa manière d’écorcher chaque mot de ses textos m’énerve au plus haut point aujourd’hui. Et je ne suis pas encore prêt à lui parler. C’est ainsi que je me retrouve à sonner chez mon "meilleur ami", une bonne heure plus tard, avec dans l’idée de lancer la contre-offensive sexuelle qui devrait me permettre de retourner la situation. Ou tout du moins je l’espère. Nicolas est surpris de me voir, bien entendu, et il semble même un peu inquiet. C’est curieux, j’avais fini par croire qu’il ne se souciait absolument plus de notre amitié ! Je le suis jusqu’à sa chambre, dans laquelle j’ai l’impression de ne pas avoir mis les pieds depuis une éternité (en réalité sans doute guère plus de deux ...
     semaines, mais tellement de choses se sont passées depuis !). Il s’assied sur la chaise roulante qui se trouve juste devant son ordinateur, attrape une petite balle avec laquelle il commence à jouer négligemment, puis il me fait signe de m’asseoir à mon tour lorsqu’il voit que je ne suis pas décidé à le faire de moi-même. En fait, je suis assez mal-à-l’aise moi aussi. Je ne sais pas trop comment aborder le sujet des adultères multiples de ma copine, surtout que je ne compte guère pleurer sur son épaule puisqu’il y a participé (et pas qu’un peu) ! Quant au second sujet, celui qui m’amène jusqu’à chez lui - bien qu’il me noue les tripes - je n’en parle même pas. Je fini néanmoins par m’exécuter et m’asseoir sur son lit, mais uniquement parce que rester debout est une torture dans l’état où je me trouve. Je suis si partagé entre la peur, la honte, le dégoût et la colère que je dois me concentrer de toutes mes forces pour ne pas trembler. — Je suppose que tu es venu me voir par rapport à ce qui s’est passé hier commence-t-il en regardant quelque part sur ma gauche. "Il n’ose même pas me regarder !" — Oui en partie. Je réalise alors que je n’ose pas le regarder non plus en m’adressant à lui. La conversation ne va pas être simple ! Lorsque je parviens enfin à lever les yeux pour l’observer, c’est pour constater que ses sourcils sont froncés. Il ne sait pas exactement ce que je sais, apparemment, et sans doute craint-il le pire. Et il peut ! Encore que — Je sais tout. J’ai lâché la ...
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