1. Un mec porté sur la boisson (1)


    Datte: 08/03/2019, Catégories: Gay Auteur: jeannot7512,

    Je devais avoir dix-huit ans, quand mes parents accueillirent pour les vacances, mon cousin germain, Yves, du même âge que moi. Un soir que mes parents n’étaient pas là, nous étions devant la TV, et, profitant de l’absence de mes parents, en buvant de la bière. Je sentis très vite qu’Yves ne tenait pas très bien l’alcool, mais c’était son problème, pas le mien ! J’arrêtai le jeu, quand la bouteille lui échappa des mains, et qu’il s’affala, endormi sur le canapé. Je ramassai la bouteille, et le réveillai, en lui disant qu’il était temps d’aller au lit. La montée des escaliers fut pénible, et, arrivé dans la chambre que nous partagions avec deux lits jumeaux, il plongea à plat ventre sur son lit, et se mit à ronfler. Je lui dis de se déshabiller, sans obtenir aucune réaction. Je me mis donc à lui ôter ses baskets, ses chaussettes, son tee-shirt, son short. Il se laissait faire, inconscient de ce qui se passait. J’allais le mettre sous ses draps en slip, quand il me vint une idée. Depuis quelques années, j’avais des copains avec qui je me tripotais, et même plus, puisque deux mecs m’avaient déjà enculé et que j’en avais baisé un. Et j’avais fini par trouver dans mes relations, un copain Claude, avec qui on s’enculait régulièrement. Et j’avais devant moi, un mec, inconscient en slip. Je passai sur le fait que c’était mon cousin, et décidai d’explorer son anatomie. En douceur, il ne fallait pas le réveiller. Je caressai d’abord son cul, puis, le basculant doucement sur le dos, ...
     lui massai doucement la bite. Je la sentis gonfler. Je m’enhardis à tirer sur l’élastique du slip pour la mater un peu. Comme il ne réagissait toujours pas, j’osai tirer doucement sur la ceinture du slip, vers le bas. Tout doucement, je le fis glisser aux genoux, sans qu’il réagisse. Une fois-là, ce fût un jeu d’enfant que de le lui ôter complètement. Il avait de jolies couilles, mais j’avais très envie de voir son cul. Je le retournai doucement. Son cul tenait les promesses qu’il m’avait laissées deviner sous son slip. En plus, comme il aimait beaucoup la natation, il était bronzé de partout, sauf sous le maillot, et ses fesses rebondies étaient d’un blanc de lait. Je ne résistai pas au plaisir de les lui caresser à nouveau. Je passai ensuite lentement le plat de ma main le long de sa raie des fesses. Il se mit à ronfler ! Enhardi, je lui saisis les fesses à pleines mains, et les écartai doucement. Il commençait à avoir du poil au cul ! Mais surtout j’avais un aperçu superbe de son trou de balle ! Je ne résistai pas au plaisir d’aller le toucher doucement avec un doigt. Puis, je me dis, que, tant qu’à faire Je mouillai mon doigt de salive et allai la lui masser doucement. Un tressaillement de ses fesses m’alerta. Mais il continuait à ronfler ! J’appuyai doucement un peu plus fort sur sa rondelle. J’eus la surprise de sentir mon doigt s’enfoncer un peu. Il ne réagissait toujours pas. Je me mis en œuvre de lui doigter tout doucement son trou de balle. J’étais trop excité et ...
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