1. Secret de famille (9)


    Datte: 09/03/2019, Catégories: Inceste

    Cette nouvelle expérience, celle de ce voyeur qui m’a caressé en se masturbant, m’avait surprise, mais de manière agréable. La peur passée, j’ai pris un réel plaisir et la langue du coquin à défaut d’être bien pendu, il ne m’a dit aucun mot, était efficace. Le jeu ourdi par Jean, m’a permis de prendre conscience que j’aimais être admirée. Je n’ai jamais fait partie de ces filles qui s’offusquent quand un homme les aborde, même si je n’ai jamais aimé la manière dont les jeunes de mon âge le font. Ses mains, sa langue mon corps se laissait guider par le plaisir que Jean m’offrait par l’intermédiaire de cet inconnu. Le coquin se montrait plus audacieux et Jean ne cherchait nullement à freiner son ardeur. Quand j’ai finalement joui, je n’ai pas su taire mon orgasme. L’inconnu, certainement fier de ce qu’il venait d’obtenir, se redressa, d’une main il caressa ma poitrine et de l’autre commença à semasturber frénétiquement. Il macula finalement mon corps en accompagnant son éjaculation d’un râle aussi puissant que celui que j’avais laissé échapper peu de temps avant. Jean offrit ensuite une lingette à notre inconnu qui nettoya son sexe avec. J’ai voulu en prendre une aussi, mais il m’arrêta. - Non, attends ! Quand notre quidam eu terminé sa toilette, Jean lui tendit une nouvelle lingette et fit un signe en ma direction. Notre « nouvel ami » n’a pas eu besoin d’explication, il commença à nettoyer mon corps. Il prenait son temps et en profitait pour s’amuser encore avec mon corps ...
     quand le sein droit fut complétement nettoyé, il le téta. Jean le regarde faire sans rien dire, mais comme celui-ci semblait vouloir s’éterniser il lui fit comprendre qu’il n’avait pas fini sa tâche. Il nettoya le sein gauche et, là encore il le téta aussi longtemps qu’il le put. Jean dû une nouvelle fois lui faire remarquer qu’il y avait encore du liquide blanchâtre sur mon ventre et sur mon front. Quand enfin je fus complétement nettoyée, le voyeur se tourna vers Jean et lui demanda la permission pour m’embrasser. Jean se tourna vers moi, je lui fis signe « non » de la tête. Il se mit à rire. - Seulement sur son front. Le voyeur fut un peu déçu, mais ne chercha pas à négocier un baiser plus sensuel et vint déposer ses lèvres sur mes cheveux pour les embrasser. Quand il est parti, Jean s’est approché de moi et m’a dévoré les lèvres avec gourmandise. Ce qui m’a le plus perturbée, ce n’est pas cette expérience, mais c’est ce que Jean m’avait dit au sujet de ma mère et surtout de sa grossesse. Ma mère avait toujours évité le sujet et ne parlais jamais de mon père. J’ai toujours pensé que le souvenir était trop triste pour elle et qu’elle n’arrivait pas à revenir sur cette période. Mais voilà Jean sans pour autant faire le rapprochement, a déposé une petite graine dans mon esprit. Avant cette révélation de mon grand-oncle, je n’avais pas vraiment prêté attention aux dates. Je savais qu’ils avaient eu une liaison sur la durée, celle-ci était restée secrète et d’après lui, personne ...
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