1. Les aventures de Caro (6)


    Datte: 11/03/2019, Catégories: Partouze Auteur: K-ro,

    Après cet été finalement assez sage, comme il y avait un creux à l’Auberge, nous avons pris une semaine de repos pour aller faire un petit voyage en Corse. Des vacances qui ont été l’occasion de rencontres coquines. Lundi 12 septembre 1990 Après être passés par Bastia, nous voici aujourd’hui à Saint Florent. Nous sommes sur la plage des Agriates, et comme c’est naturiste, nous profitons pleinement du soleil. C’est presque désert, à part un couple. Nous mous sommes installés assez loin pour ne pas déranger leur tranquillité. Evidemment, Ju ne rate pas l’occasion de bander lorsqu’il se met entre mes jambes pour m’enduire d’huile solaire. Il s’est bien attardé sur mes seins et, et je lui caresse doucement la bite pendant qu’il s’occupe du bas, doigtant le clito gentiment. Les yeux fermés, tout à notre félicité, nous ne voyons pas le temps s’écouler, ni s’approcher l’autre couple. D’autant plus que le faible bruit de leurs pas sur le sable est masqué par le ressac des vagues. C’est au moment ou je me redresse pour sucer Ju que je les vois assez proches de nous, la bite bandée du gars dans la main de la nana. Je ne me démonte pas et continue. Ju leur propose de participer. Le gars nous dit qu’ils en seraient ravis, car ils sont échangistes. La jolie blonde ne perd pas de temps en présentations pour sucer Ju, pendant que le mec me présente sa queue. Puis c’est une levrette en parallèle et mon partenaire me lâche tout sur les fesses pendant que Ju préfère finir dans la bouche de ...
     la sienne. Cette nana est polyvalente, car elle me rejoint pour donner un spectacle de remise en forme aux deux hommes. C’est une vraie blonde, j’en ai la preuve sous le nez avec sa moquette triangulaire pendant que je la bouffe en soixante-neuf. Cette fois, ça dure plus longtemps, et tout y passe: sodomie, double, et même le gars qui vient aider sa femme à sucer Ju qui n’a aucun scrupule à lui lâcher ses dernières munitions dans la bouche. Le soir, nous réalisons alors que nous ne savons même pas leurs prénoms. Mercredi 14 septembre 1990 En fin d’après-midi, nous arrivons à Corte à l’hôtel que nous avons réservé. Il est tenu par un couple qui nous apprend que nous sommes leurs seuls clients: — Si vous n’aviez pas réservé, nous aurions peut-être fermé. Nous avons deux courses à faire. Alors, faites comme chez vous, et si vous avez absolument besoin de quelque chose, ne vous gênez pas, même de vous servir au comptoir. On vous fait confiance. Nous, c’est Gilbert et Nathalie. — C’est très gentil de votre part! Et nous, c’est Julien et Caro. — On sera de retour de toute façon pour le service du dîner. Après s’être douchés, nous décidons de les tester, encore excités par notre récente expérience sur la plage. Nous descendons à poil et nous nous servons un apéro au comptoir avant d’aller le siroter dans les transats de la terrasse pour profiter encore un peu du soleil. C’est dans cette configuration que Gilbert nous trouve en revenant: — Mais Qu’est-ce que vous faites, dans cette ...
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