1. L'épicière et l'épicé


    Datte: 13/03/2019, Catégories: Entre-nous, Hétéro

    Ce jour là, Edgar avait été envoyé par sa mère au village pour aller chercher une salade qu'elle avait oublié d'acheter à la grande surface. - Va chez le primeur, pour une fois, on fera travailler le petit commerce, lui avait-elle dit. Edgar qui passait ses vacances chez ses parents en s'ennuyant très fort, s'était arraché en maugréant de son jeu vidéo, seul compagnon dans sa solitude campagnarde. Il espérait bien trouver dans le coin une fille de son âge (20 ans) mais elles étaient soit déjà prises, soit imbaisables. Tous les matins en se réveillant, il bandait comme un âne et se masturbait frénétiquement pour expulser son trop plein de sève, sans s'apaiser pour autant. En entrant dans le magasin de primeur, il tomba sur une grande femme entre deux âges aux cheveux déjà grisonnants, plutôt baraquée et dotée d'une paire de nichons qui tendaient sa robe légère de manière tellement agressive qu'il eut l'impression qu'ils allaient le fusiller. - Il veut quoi, le jeune homme ? lui lança-t-elle d'un ton gouailleur, un petit sourire en coin. - Une salade, madame. - Une laitue, une scarole, une feuille de chêne ? - Euh... je sais pas. - C'est ta mère qui t'envoie, hein ? Bon, prends la scarole, mon mari l'a cueillie au jardin ce matin. La femme sortit de son comptoir pour ramasser la salade dans une cagette. Sa robe lui arrivait à mi-cuisses et quand elle se pencha en avant, remonta à la limite des fesses, dévoilant des jambes aux muscles saillants. Tout en elle respirait la santé, ...
     la bonne grosse santé d'une femme de terroir. Edgar paya et la femme l'interrogea sur sa présence en ces lieux, sur ses études, sur sa famille. Edgar répondit sans se faire prier. Cette femme joviale et accorte lui plaisait, malgré la différence d'âge. Quand il sortit de la boutique, il eut le sentiment de ne pas avoir perdu son temps et d'avoir enfin fait une rencontre plaisante dans cette campagne reculée. Elle l'appelait Edgar et il l'appelait aussi par son prénom, Simone. ********** Le lendemain, il prétexta avoir envie de fruits pour réclamer quelques subsides auprès de sa mère et renouer avec l'épicière. Elle l'accueillit avec un grand sourire et des yeux rieurs. Elle portait une robe boutonnée sur le devant mais le premier et le dernier boutons avaient été inutilisés et la robe baillait sur des seins lourds et bien accrochés (libres de tout soutif, constata Edgar) et sur le haut des cuisses. Il était venu chercher des poires et Simone lui expliquait que les conférences étaient les meilleures parce que les plus volumineuses : "plus c'est gros, meilleur c'est" lui avait-elle dit, le regard malicieux, qui troubla fort son interlocuteur. Malheureusement, l'arrivée impromptue d'un autre client fit avorter la conversation. Lorsqu'il sortit avec ses poires, Edgar bandait. Et le soir dans son lit, il se masturba en pensant au fessier généreux, aux cuisses larges, aux mollets nerveux, aux pieds nus et dodus dans les sandales et surtout aux nichons agressifs de l'épicière.Elle ...
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