1. Un mardi gras qui tourne mal (1)


    Datte: 13/03/2019, Catégories: Transexuels Auteur: sifeminin,

    Bonjour c’est votre folle de lycra. Voilà cinq ans que je travaille dans une boîte où je suis comptable, je suis rentré dans cette boîte grâce à une super copine Sophie de mon amie Muriel qui est devenue ma femme. Je connaissais Muriel depuis un an quand je suis rentré dans ma boîte et nous étions très complices avec Sophie qui est désormais ma supérieure. Muriel comme Sophie étaient de grandes et belles femmes, qui se connaissaient depuis leur enfance si je puis dire dominatrices et autoritaires; elles savaient se faire écouter, elles savaient se faire respecter. Pour les hommes timides et soumis comme moi elles avaient même un côté castrateur; tout cela pour vous dire qu’il fallait être fort pour vivre ou travailler avec de telles femmes. De mon côté j’écoutais Sophie au doigt et à l’ œil au boulot, pour ce qui est de Muriel; je n’ai pas trop honte à le dire, car j’assume c’est elle qui portait la culotte à la maison. Pour vous faire une idée à la maison Muriel m’avait rapidement imposé de porter des dessous féminins sept jours sur spet. C’est elle qui s’occupait de m’acheter tous mes sous-vêtements, je ne m’en plaignais pas du tout, car cela était très doux et j’adorais la texture. Du coup rapidement je me suis retrouvé à aller travailler vêtu de dessous féminin, heureusement seule ma femme connaissait le secret. Voilà maintenant quatre ans que nous étions mariés mais surtout voilà trois ans que ma femme m’imposait de souvent m’habiller en femme à la maison. Elle m’avait ...
     initié à ça tout en douceur en commençant par me faire porter une chemise de nuit puis un tanga puis un body tout est passé comme une lettre à la poste même quand je me suis mis à porter des collants ainsi que des escarpins. Elle a su m’imposer les choses en marchant au chantage, à savoir, elle ne s’offrait plus à moi si je n’étais pas habillé en femme. Vu que Muriel était vraiment un très bon coup au lit, j’ai cédé à tous ses caprices; mais du coup ma masculinité en a pris un sacré coup dans la tête. Cela ne me dérangeait pas trop en ce sens où, je n’arrêtais pas de mater les filles et de fantasmer sur elles; que ce soit dans la rue, au boulot ou sur ma femme. J’aurais bien aimé me faire ma supérieure Sophie mais elle avait un petit côté qui me rabaissait à chaque fois. Heureusement quand nous avions des invités à la maison, Muriel ne m’imposait pas d’être en femme; par contre à chaque fois je me demandais si Sophie n’était pas au courant des agissements de sa copine à la maison. Muriel m’imposait d’avoir du vernis à ongles aux ongles de pieds, elle m’imposait de nettoyer son minou tous les matins et soirs quand elle rentrait du travail et à son réveil, elle m’imposait de porter ses culottes de la veille, elle m’imposait à ce que je rase mes poils pubiens. Du coup je sentais fortement la femme négligée quand j’allais bosser. En échange nous avions droit à des parties de sexe de folie pour mon plus grand plaisir. Heureusement dans mon bureau il n’y avait que moi, une collègue ...
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