1. C. est seule à Paris en juillet


    Datte: 13/03/2019, Catégories: fh, inconnu, fsoumise, fmast, hmast, nopéné, cocucont,

    Le principe avait été agréé par les deux parties : C. accepterait et suivrait scrupuleusement les instructions qu’elle recevrait de B., son mari. Tel était le résultat de digressions fantaisistes sur l’oreiller, de lectures érotiques et de jeux de rôles en chambre. C. avait bien aimé le récit d’une jeune femme qui était tombée sur un type pas vraiment attrayant, mais diablement autoritaire et qui l’avait amenée à se masturber devant lui dans une cabine de piscine. Obéir à des instructions pour une femme permettait d’une certaine façon d’accéder à des plaisirs interdits sans pour autant en porter le poids de la culpabilité. Nul n’est censé ignorer la loi, et en l’occurrence, elle n’aurait fait qu’appliquer la loi. Elle prit donc un jour cet engagement, à l’aveugle, que si B. lui donnait des ordres, elle les exécuterait. Dans son esprit, cette promesse revêtait tout de même un caractère assez virtuel et tout au plus s’imaginait-elle devoir accomplir un jour des caresses intimes dans une situation plus ou moins scabreuse C. devait passer le mois de juillet à Paris tandis que son mari ne la rejoindrait qu’en août pour partir en vacances. Les enfants étaient chez les grands-parents, aussi C. et B. n’avaient-ils qu’à s’occuper d’eux-mêmes C. recevait régulièrement sur WhatApp de nouveaux récits de son mari, qui espérait ainsi entretenir en elle un désir de jouissance continu, et la séparation aidant, instiller en elle toutes sortes d’idées et de fantasmes. Elle les lisait de bonne ...
     grâce, mais de toute évidence ses envies restaient toujours en deçà de celles de son mari ! Cela dit, elle devait bien admettre que la séparation la frustrait et qu’elle commençait à ressentir de véritables envies de sexe, de se sentir pénétrée et possédée et de faire gicler son homme, tout ce que ses masturbations ne pouvaient plus compenser. Elle était au bureau lorsqu’elle reçut de B. sur WhatsApp le message suivant : En lisant ce message, C. ne put cacher son trouble et son cœur se mit immédiatement à battre la chamade. Cet engagement avait toujours été pour elle quelque chose de vague et lointain, une concession faite à la légère sur l’oreiller. Mais elle se rappelait pourtant bien sa promesse faite à B. lorsqu’il insistait sur le fait que cela constituait un véritable engagement personnel auquel elle ne saurait se soustraire. En entendant cela, elle opina de la tête, et opiner de la tête avait nécessairement une valeur juridique incontestable au tribunal des fantasmes. Elle éteignit son téléphone et s’efforça de travailler normalement le reste de la journée. Mais une question ne cessait de revenir, lancinante : devait-elle réellement se conformer aux instructions ? Et pourquoi diable ce serait B. qui donnerait les instructions et elle qui obéirait ? Son audace lui avait donné un coup d’avance sur elle. Cela dit, elle était tout de même curieuse de voir la teneur des instructions suivantes. Le fait qu’il lui demande de se présenter à la terrasse d’un café l’inquiétait un ...
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