1. Charlène, première expérience (5)


    Datte: 13/03/2019, Catégories: Zoophilie,

    Je profite gentiment de ma retraite au Cap. Mon voisin salace ne s’est guère manifesté depuis notre sortie en Auvergne. Tout au plus s’est-il invité pour un apéro surprise un soir, m’indiquant à l’occasion qu’il me réservait, non pas un chien de sa chienne comme on pourrait s’y attendre ici, mais une surprise pour plus tard. Il est ensuite parti je ne sais où, toujours est-il que les volets de sa villa sont clos depuis une quinzaine. Le téléphone sonne. C’est Alice, ma vieille complice de cousine, avec qui j’ai, jadis, fait les quatre cent coups. Quand je dis vieille j’exagère, car elle est en fait ma cadette de plus de 10 ans. Cela fait un moment que je ne l’ai pas vue et nous échangeons longuement. Ma cousine en a assez de sa vie parisienne et voudrait faire un break. Trop de boulot, plus des histoires de cœur un peu tordues... Bref, je l’informe qu’elle est toujours la bienvenue quand elle veut. Elle a une semaine devant elle et accepte aussi sec mon invitation. Le lendemain à 16h30, je vais la récupérer à la gare d’Agde. Elle est déjà sur le quai quand j’arrive, on s’embrasse longuement. Nous sommes ravies de nous retrouver. Je la dévisage, Alice n’a pas vraiment changé. Brune, cheveux au carré, pulpeuse, elle a quelque chose d’Anne Sinclair quand celle-ci était plus jeune. Je lui demande quel âge elle a. Ce à quoi elle me répond qu’elle va fêter ses 53 ans demain. Chic, une fête en perspective! En chemin nous échangeons dans la voiture sur nos familles respectives, nos ...
     pères, décédés tous les deux étaient frères, le sien plus jeune que le mien. Comme moi elle n’a pas d’enfants et jouit de la vie comme bon lui semble. Nous nous attardons un peu sur notre vie estudiantine où nous avons partagé le même logement et bien plus. Nos relations ne se limitaient pas alors aux garçons, même s’ils prenaient pas mal de place dans notre vie de jeunes femmes, il nous arrivait aussi à l’occasion de sombrer dans des jeux saphiques entre nous. Ma cousine a toujours eu un certain penchant pour les femmes et elle m’avoue que cela n’a pas changé. C’est d’ailleurs ce goût pour son propre sexe qui me vaut de l’accueillir. Son dernier amant en date n’a pas supporté de la trouver en compagnie d’une jolie donzelle qui aurait pu être sa fille. Du coup elle a eu envie de changer d’air et la voilà. Nous posons ses affaires chez moi et mangeons un morceau sur le pouce. Puis comme Alice n’est jamais venue au Cap et qu’il fait encore beau, je décide l’emmener à la «Baie des cochons », la célèbre plage naturiste de la station balnéaire. Pas plutôt installées sur nos serviettes, les premiers voyeurs rappliquent tels des rémoras à la vue d’un grand blanc. Plusieurs types bedonnants s’invitent en notre compagnie. Certains n’hésitent pas à tripoter leur sexe en nous matant. J’explique à Alice que c’est la coutume du lieu, les habitués se partageant les rôles entre acteurs et spectateurs. On est en automne, la foule est partie mais il demeure toujours quelques irréductibles. Ma ...
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