1. Les errances d'un candauliste (1)


    Datte: 13/03/2019, Catégories: Partouze Auteur: Errance Candauliste,

    Justine était la femme parfaite pour l’homme que je suis, mais à l’époque de notre liaison je ne comprenais pas encore mes penchants pour le candaulisme : le désir de voir mes petites amies séduites par des mâles me hantait or je n’en parlais pas et surtout pas à elles. C’est à la fin de ma relation avec Justine et grâce à elle que j’ai compris ma personnalité sexuelle de cocu content. Oui elle était parfaite, elle dégageait quelque chose de très sexuel du haut de ses 23 ans, ce n’était pas contrôlable, c’était quelque chose dans sa chimie particulière. Elle possédait tous les charmes de ses origines latines, un minois mutin, des yeux noirs profonds, une chevelure brunante et mi-longue qui parfois frisaient un peu sous la pluie, des lèvres charnues, un corps à belle chair aux hanches larges et seins lourds, sa peau légèrement tannée. Lorsqu’elle rentrait dans une pièce tous les yeux étaient captivés par sa présence, c’était magnétique, même les femmes avaient des regards pour elle. Justine était jalouse et aimante et sexuellement très sauvage avec des besoins d’être dominée voir forcée, elle me demandait souvent de la fesser, de l’insulter, de la surprendre en la prenant sans ménagement et sans préliminaires. Notre relation a duré trois ans. Trois années où sa fidélité n’a pas du tout été exemplaire, tellement d’hommes voulaient Justine, la cherchaient, la draguaient, la stimulaient et elle qui aimait tant le sexe s’est laissée prendre au jeu par les plus lubriques d’entre ...
     eux. Naturellement elle ne disait rien, n’avouait jamais car elle avait trop d’amour pour moi et ne voulait pas me donner d’elle une image de « salope » - De plus elle était si possessive qu’en avouant ses écarts elle n’aurait plus eu d’excuse pour ne pas laisser les autres femmes s’approcher de moi. Si je sais dans le détail toutes les histoires qui vont suivre, c’est que deux ans après notre rupture nous nous sommes retrouvés un peu accidentellement dans une chambre d’hôtel, nous avions durant une nuit retrouvé une forme de complicité et alors que nous nous masturbions l’un et l’autre, Justine m’avoua tout. Cette première histoire à peine romancée s’est déroulée six mois après notre rencontre, nous venions d’emménager dans un petit studio dans le centre de Strasbourg. Comme Justine était étrangère elle n’avait pas encore les papiers nécessaires pour travailler, afin de meubler ses journées elle s’adonnait à ses deux passions, la photo et le dessin, pour ma part je rentrais souvent tard du travail c’est donc surtout elle qui profité de notre petit appartement. Nos deux vues donnaient sur une cour intérieure et plus précisément la petite fenêtre de la kitchenette donnait sur la fenêtre d’un meublé voisin ; ce meublé était très sombre et ne connaissait que peu d’activité et pour cause : il appartenait à un commerçant qui ne s’en servait que pour faire quelques siestes. Un soir alors que je rentrais, j’avais constaté que deux dessins étaient scotchés sur cette fenêtre et alors ...
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