1. Les errances d'un candauliste (1)


    Datte: 13/03/2019, Catégories: Partouze Auteur: Errance Candauliste,

    que je m’empressais de les enlever prétextant que cela assombrissait l’endroit, Justine m’a fait signe de venir dans la pièce principale pour m’expliquer à voix basse : « il faut les laisser, il y a un homme dans cet appart qui se cache pour me mater... je l’ai constaté en sortant de la douche et j’étais nue, du coup les dessins font office de paravent tu comprends ? »... je sentais combien cette situation m’excitait or je passais à autre chose. Sauf que la nuit même j’ai baisé Justine comme une machine, j’étais très bandant, j’avais laissé la fenêtre ouverte et j’imaginais que le pervers voyeur entendait hurler Justine et qu’il en conclurait que c’est une sacrée garce, c’était un orgasme si puissant. Une semaine après ce petit évènement, Justine allait commettre son premier écart. J’étais rentré plus tôt du travail avec un joli bouquet de fleurs, voulant la surprendre je n’avais pas prévenu, mais elle n’était pas à l’appartement et faits étranges : les deux dessins étaient décollés et la fameuse fenêtre était légèrement ouverte. Comme je voyais quelque chose bouger dans le meublé voisin je me suis mis sur le côté pour mater discrètement. L’homme était là, je ne pouvais voir que sa tête grisonnante et son buste, il semblait occupé, il penchait souvent la tête en arrière... et puis son bras s’était mis à bouger de manière mécanique, c’est là que j’ai compris qu’il était en train de se faire sucer. Je bandais, imaginant que c’était là ma petite Justine qui avalait la queue ...
     de ce cinquantenaire... et ma surprise fut complète lorsque l’affaire terminée je vis Justine se relever, c’était bien elle qui à genoux venait de faire jouir ce voyeur, elle s’essuyait la bouche et d’un doigt faisait mine de devoir rentrer chez elle, il me fallait fuir et vite alors que je venais de jouir dans mon pantalon sans même me toucher. Je n’ai donc rien dit en feintant rentrer du travail deux heures après, mais le soir même je l’ai prise avec une incroyable brutalité la faisant hurler à la folie. J’ai naturellement tout appris plus tard, lors de la longue confession nocturne de Justine. Oui elle avait sucé cet homme et oui il l’avait prise et à deux reprises dont une fois sur notre lit. Elle m’avait expliqué comment tout ceci avait démarré : un matin alors qu’elle rentrait en bus d’une balade, un « frotteur-toucheur » s’est collé à elle, elle avait senti grossièrement sa queue gonflée contre son cul large, comme s’il cherchait à y rentrer. De retour à l’appartement, elle était toute chose, tout humide, elle m’a dit « j’étais dans un état d’excitation si intense que je me suis jetée sur le lit les jambes écartées prêtes à me faire prendre par le premier venu... » - C’est à cet instant qu’elle eut l’idée de retirer les dessins de la fenêtre, juste au cas où... et il était là, le pervers voyeur à l’affut, elle décida d’en jouer, se mettant nue pour aller prendre une douche, passer et repasser devant la fenêtre, appliquant de la crème sur sa poitrine lourde et puis ...